(MS) L’équipe de football le Blizzard du Séminaire Saint-François a remporté pour une deuxième année consécutive l’estimé bol d’Or le 20 novembre dernier avec un score de 28 à 13 contre l’équipe les Loups de l’école secondaire Curé-Antoine-Labelle.

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La saison sans faille du Blizzard du Séminaire Saint-François laissait présager ce scénario, mais le Blizzard se dit très heureux de ce résultat autant satisfaisant pour l’équipe d’entraîneur que pour l’ensemble des joueurs. 

À cet effet, le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau, souligne le travail effectué par l’ensemble des entraîneurs qui permet aux joueurs de se surpasser saison après saison. 

Les joueurs du Blizzard sont invités au début de mois de décembre à venir signer le livre d’or au sein de l’hôtel de ville de Saint-Augustin-de-Desmaures. 

(JB) Comme chaque année, le Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy présente son Salon de Noël. L’événement se tient à la mi-novembre et attire toujours une foule de gens intéressés par les créations faites à la main par les artisanes.

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Cartes de vœux, vêtements, porcelaine et denrées sucrées, il y a de tout pour satisfaire les goûts des amoureux d’articles fabriqués ici. Le Journal de Sainte-Foy a fait le tour de la salle et a découvert les trésors d’inventivité des artisanes.

Qui a dit que les Fermières étaient âgées? Comme elles sont « jeunes de cœur », le temps n’a pas d’emprise sur elles. Certaines autres ont eu la piqûre de bonne heure. C’est le cas de Catherine Lavertu, une jeune femme de 27 ans qui s’adonne au tricot avec un plaisir non dissimulé. « C’est ma première année en tant que membre du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy, mais je tricote depuis plusieurs années. Je me suis dit que je n’allais sûrement pas attendre à ma retraite pour apprendre des trucs et parfaire mon travail. Ce milieu est très inspirant. Nous nous réunissons une fois par mois et je me sens soutenue par les autres Fermières qui me donnent de bons conseils pour améliorer ma technique. Et elles sont très gentilles et patientes avec moi ».

Ventre affamé n’a pas d’oreilles

« Ventre affamé n’a pas d’oreilles », dit le proverbe. Et si ledit ventre affamé a la dent sucrée, il ferait bien d’aller à la table de Lise Rousseau, une Fermière qui prépare des petites douceurs avec tout l’amour du monde : Turtles maison, cornets au sucre d’érable, biscuits et autres délices attendent gourmets et gourmands. « C’est un réel plaisir pour moi de préparer ces petites sucreries et je remarque que de moins en moins de gens ont le temps de les préparer. Mes produits connaissent beaucoup de succès! », affirme-t-elle.

Cartes et tricots d’une jeune de cœur

Aux tables de Carmel Provençal, les cartes de vœux et les tricots sont à l’honneur. Cette dame de 88 ans, qui a toujours « bon pied bon œil » ne raterait pas cette fin de semaine pour tout l’or du monde. Manifestement, elle y trouve beaucoup de plaisir. « Les gens aiment les cartes originales et se lassent vite de celles qui sont usinées. Les miennes sont faites à la main et sont plus chaleureuses. Aussi, je fais des tricots dans l’esprit de Noël. Être Fermière, c’est une façon agréable et utile de passer du bon temps », déclare celle qui est mère de deux autres Fermières.

Jacynthe et les flocons de neige

La confection de flocons de neige de papier est présente depuis toujours dans les mœurs québécoises. « Nous en avons tous fabriqué lorsque nous étions enfants, à l’école », se souvient Jacynthe Derome, responsable des communications du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy. Lorsque les visiteurs passent près du sapin, ils sont invités à découper leur propre flocon et l’installer dans l’arbre. « Ça donne une touche de participation au salon et ça nous rappelle les années passées ».

(JB) Le gala du Prix Créateurs d’emplois du Québec, qui s’est tenu le 4 octobre dernier au Centre des congrès de Québec a connu un rayonnement de presse au-delà des prévisions des organisateurs du concours, étant donné que c’était une première édition.

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La Société canadienne des relations publiques via son système de points d’évaluations médiatiques (PEM) révèle que des informations concernant le Prix Créateurs d’emplois du Québec ont été diffusées par 30 médias et ont rejoint 4 420 487 personnes. Des 30 médias, 29 ont adopté un ton positif et un a choisi un ton équilibré.

La diffusion a été principalement effectuée par le biais de sites Web et de journaux quotidiens. Plus en détail, la portée par ville est de 2 449 200 à l’échelle nationale, 1 224 000 à Vanier, 655 000 à Québec, 14 000 à Cap-aux-Meules, 75 000 à Victoriaville et 2 500 à Gaspé.

Parmi les critères de qualité, celle de l’image a obtenu le plus haut score (plus de 90 %), suivi de la couleur (plus de 80 %) et des messages principaux (80 %).

Autres données

Sur le portail du premier ministre du Québec, la nouvelle de l’événement a connu 30 000 visionnements. En région, Infodimanche (de Rivière-du-Loup) a salué la victoire de Premier Tech, lauréat de la catégorie Champion pour la région du Bas-Saint-Laurent avec une portée de 20 000.

M. Pierre Cassivi, fondateur du Prix Créateurs d’emplois du Québec et directeur général de la Corporation des parcs industriels de Québec estime que la mission a été accomplie. « Pour une première édition, c’est un rayonnement qui dépasse nos prévisions. Et la diffusion médiatique de cet événement, qui salue la détermination et le travail acharné de gens d’affaires issus des quatre coins du Québec témoigne éloquemment du caractère incontournable du Prix Créateurs d’emplois du Québec ».

(MS) Lors d’une assemblée extraordinaire le 5 octobre dernier, une annonce très importante a été effectuée au sein de l’hôtel de ville de L’Ancienne-Lorette en compagnie du maire de L’Ancienne-Lorette et du promoteur du projet, Dr Fernand Labrie. Endoceutics, le méga projet pharmaceutique a officialisé son arrivée au sein de la municipalité.

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Le maire Loranger a précisé que plusieurs acteurs ont travaillé de façon concertée, afin de concrétiser ce projet qu’il qualifie lui-même « d’un peu fou », mais aux grandes retombées économiques et sociales pour sa Ville. « Juste en taxes municipales, c'est un apport potentiel de 2,5 M$ de nouvel argent dans nos coffres. C'est considérable sur un budget de proximité de 15 M$», a tenu à préciser monsieur Loranger, très enthousiaste de cette nouvelle arrivée dans le paysage lorettain. 

Le Dr Labrie s'est réjoui de l'obtention de son permis de construire à L'Ancienne-Lorette. « Je pourrai exaucer mon souhait d'implanter une entreprise pharmaceutique de calibre international dans la région de Québec. En plus, le site est idéal, à proximité de l'aéroport et des hôtels », a d’entrée de jeu mentionné Dr Labrie, visiblement très satisfait de cette annonce, à la fois bénéfique pour l’entreprise, mais également pour la municipalité. 

Un projet qui prend vie

Le site est situé derrière le garage municipal lorettain, entre le boulevard Wilfrid-Hamel et la base de plein air de Sainte-Foy. Une zone humide et un boisé seront conservés pour préserver un espace tampon de verdure. Les travailleurs y accéderont via les artères Jules-Verne et Yvon-Dolbec.

Découvrir Endoceutics

La firme spécialisée dans le développement d'un traitement alternatif aux œstrogènes, pour contrer certains effets de la ménopause chez les femmes, peut désormais entamer la première de quatre phases de déploiement. Selon l’échéancier avancé, le début de la production aura lieu dès le début 2018. Au terme de son installation et de sa construction, Endoceutics pourrait embaucher jusqu'à 1 000 travailleurs, principalement des chercheurs.

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