(JB) Dans le cadre du Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU), la Ville de L’Ancienne-Lorette s’apprête à refaire en entier la rénovation de la rue Notre-Dame sur une distance de treize rues. Pour le maire de L’Ancienne-Lorette, M. Émile Loranger, cette opération de « relooking » sera à la hauteur des attentes des citoyens et citoyennes « puisque ce projet a été préparé avec leur participation active. »

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M. Loranger n’est pas peu fier du grand chantier que son administration est en train de lancer. « Bien sûr les infrastructures devaient être remplacées, mais nous avons décidé de profiter de l’occasion pour revamper la rue Notre-Dame dans la portion qui s’étend entre les rues du Haut-Saint-Maurice jusqu’à Du Passant. » Du même souffle, le maire annonce l’aménagement d’un parc urbain situé à l’intersection de la rue Des Loisirs. « Ça faisait longtemps qu’on rêvait de faire un beau parc accueillant et l’occasion de le réaliser s’offre à nous. Ce sera un bel ajout pour la qualité de vie des gens de notre ville. »

L’installation de luminaires décoratifs aux allures résolument contemporaines contribuera à conférer un cachet particulier à cette artère de L’Ancienne-Lorette. « Certains terrains sont dénudés et nous avons l’intention de planter de nombreux arbres et arbustes et faire une belle cure de rajeunissement à certains secteurs qui verront les poteaux électriques se faire pas mal plus discrets avec cet apport de verdure. » Émile Loranger ne cache pas son intention de « faire de la rue Notre-Dame une rue centrale, un véritable lieu d’échanges et de rencontres qui plaira autant à la population qu’aux commerçants qui y font des affaires. »

Des trottoirs élargis

Au cours de cette opération de « trans-formation extrême », on effectuera certaines mesures destinées à encourager la circulation piétonnière comme élargir les trottoirs existants. « Je reconnais que sur Notre-Dame, il y a parfois des trottoirs sur un seul côté de la rue, mais la rue est trop étroite pour construire des trottoirs des deux côtés. Toujours au chapitre de l’aménagement, M. Loranger annonce l’établissement d’un système de marquage de la chaussée particulièrement audacieux. « Nous voulons faire de L’Ancienne-Lorette une ville axée sur le futur, mais qui continue de garder le cachet humain et chaleureux qui la distingue. »

Parmi les innovations qui s’annoncent, des luminaires possédant deux niveaux d’éclairage : l’un en haut, comme on le retrouve dans les luminaires traditionnels, et l’autre situé un peu plus bas. « Cela aura pour effet d’améliorer le cadre de vie et de dynamiser le secteur et, je le rappelle, ce sera bénéfique autant pour les résidents que les commerçants. Nous voulons créer une belle harmonie entre tous les citoyens. »

Interrogé sur les travaux en cours et les réactions
des citoyens, le maire de L’Ancienne-Lorette soutient que les choses vont bien. « Jusqu’à maintenant, tout se passe comme prévu. Je dois vous dire que nous avons adopté une façon de faire qui s’éloigne des modes traditionnels puisque les arbres, les arbustes et les luminaires sont installés hors rue devant une soixantaine de résidences et de commerces. » Pour convaincre les propriétaires visés par cette mesure, l’administration municipale a pris des photos des propriétés et leur a fait voir l’aspect qu’elles auraient une fois la transformation effectuée.

« Ça a été magique. Tous les propriétaires ont accepté avec enthousiasme et la Ville réalisera tout le travail. Nous avons des subventions jusqu’à 85 %. »

Diminuer les inconvénients

Afin de réduire les inconvénients causés par les travaux sur la rue Notre-Dame, la Ville effectuera le chantier en quatre étapes.
« Les travaux se feront par tronçon, en quatre phases, avec accès aux commerces et aux propriétés et nous estimons que les travaux seront finis au mois d’août, juste à temps pour le Festival. »

À ceux et celles qui appréhendent les inconvénients des travaux, Émile Loranger répond à la blague : « Une fois la rue revampée de fond en comble, les autres seront jaloux et voudront, eux aussi, avoir une transformation semblable chez eux! »

(YG) C’est lors de son assemblée générale annuelle du 11 avril dernier que la Caisse Desjardins Sillery–Saint-Louis-de-France a dévoilé les récipiendaires de la 15e édition de son programme Fonds d’aide au développement du milieu (FADM). Grâce à l’analyse du comité du jury, il fut retenu neuf projets structurants parmi une vingtaine de projets présentés, totalisant ainsi un investissement direct de 39 470 $ dans les communautés de Sillery, Saint-Yves et Saint-Louis-de-France.

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Parmi les projets, notons la revitalisation des installations permanentes du gymnase de l’école Ste-Foy Elementary, l’achat d’une toile de protection solaire rétractable pour protéger les enfants du soleil lors des activités extérieures au Centre de la petite enfance Pamplemousse et l’acquisition par les éducateurs spécialisés du Centre Bonne Entente de matériel de stimulation cognitive et motrice, tels que des jeux de table et des jeux multimédias, qu’ils pourront utiliser avec les usagers. 

Le FADM existe grâce à la volonté des membres de la Caisse qui acceptent de consacrer, année après année, une portion des excédents de leur coopérative à ce programme d’aide.

(YG) « C’est avec une immense fierté que nous annonçons la venue d’un complexe pour retraités actifs à Val-Bélair », déclare le copropriétaire et PDG de Groupe Château Bellevue, M. Frédéric Lepage, lors de son point de presse. Le jeune PDG, qui rencontrait également les citoyens aînés pour présenter le projet, explique qu’une étude de marché a été produite et qu’elle « démontre hors de tout doute une demande croissante pour nos types de services dans la région. »

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« Je félicite les propriétaires de Groupe Château Bellevue pour la réalisation de cet important investissement au Carrefour de la Bravoure, un investissement de qualité qui offrira à nos aînés une sécurité et une quiétude bien méritées », a déclaré le député de La Peltrie, M. Éric Caire.

Les travaux de construction du complexe pour retraités viennent de débuter sur la rue de l’Interlude. Le projet de 65 M$, comptera au total 300 unités de type 2½, 3½, 4½ et 5½ disponibles pour les aînés de la région à l’automne 2018.

Érigé sur 10 étages, le complexe aura sa marque de commerce : la salle à manger au dernier étage avec vue panoramique sur les alentours. M. Lepage explique : « Chez Groupe Château Bellevue, nous sommes d’avis que nos aînés méritent d’être au sommet de nos priorités et de régner sur leur communauté. »

L’ensemble du projet créera une cinquantaine d’emplois locaux, dont une trentaine permanents au point de vue des opérations. Le projet vise une clientèle de retraités autonomes et en légère perte d’autonomie. Comme dans chaque château, celui de Val-Bélair aura, dans sa première phase, une section unité de soins procurant des soins spécifiques 24/7 pour les gens en perte d’autonomie.

Les résidents bénéficieront entre autres de l’accès à une piscine et un spa intérieurs, un gymnase, une salle de billard, une salle d’artisanat, une terrasse sur le toit ainsi qu’un sentier de promenade.

Selon les plus récents relevés de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au Québec, la croissance de la population des 75 ans et plus est sur le point de s’accélérer. Ainsi, d’ici 15 ans, les Québécois âgés de 75 ans et plus représenteront 60 % de la croissance de la demande locative.

(YG) Pour sa 3e édition tenue récemment, la Simulation francophone des Nations Unies à l’Université Laval (SIFNUUL) a confirmé sa croissance rapide, avec près de 70 délégués, soit plus du double que ceux des années antérieures. Les délégués provenaient de presque toutes les facultés de l’Université Laval, de même que de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal. L’événement prend durablement ses racines à l’Université Laval, comme l’a affirmé le vice-recteur adjoint à la qualité de la formation et appui à la réussite, M. François Pothier, lors de l’ouverture des travaux : « La Simulation francophone des Nations Unies est devenue indispensable dans notre paysage universitaire ». 

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Le comité organisateur (composé de 
20 personnes, toutes bénévoles), avec à sa tête Thierry Kininga, a contribué à la préparation des délégués, grâce à des formations en droit de la personne, notamment sur les droits de l’enfant, la négociation, la communication, les relations internationales ainsi que sur les règles et procédures qui guident le déroulement de la Simulation. Toutes ces formations ont été en lien avec le thème annuel L’enfant face à la lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Pour ce faire, des professeurs de l’Université Laval et des diplomates en résidence de l’Institut des hautes études internationales ont été mis à contribution pour la préparation des délégués. La nouvelle formule de la cérémonie d’ouverture a réuni délégués, représentants de l’administration de l’Université Laval, professeurs, représentant du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec, ainsi que des représentants politiques, tant du fédéral que du provincial.

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