(JB) Journal.ca a récemment commandé un sondage pour mieux connaître les lecteurs et les lectrices des journaux qu’il publie. À la lecture des résultats, force est d’admettre que nos journaux sont grandement appréciés. Le Journal de Sillery–St-Louis-de-France s’est entretenu avec Caroline Roy, vice-présidente du bureau de Québec de la firme Léger Marketing, pour connaître les grandes lignes de cette consultation effectuée auprès de 500 répondants de la région de Québec.

sondage leger marketing 2019 photo

Un contenu qui satisfait les lecteurs

Le sondage de Léger Marketing rapporte que 89 % des lecteurs apprécient la qualité du papier et 88 %, le format de nos journaux. Quant à la qualité des photos, elle est aimée par 86 % des lecteurs et la mise en page du journal (ce que l’on appelle le visuel) fait la joie de 85 % de ceux et celles qui nous lisent. Enfin, le contenu des articles est apprécié de 83 % des lecteurs et 85 % d’entre eux aiment la variété des sujets couverts par les journalistes. Autre donnée intéressante : 63 % des gens qui lisent nos journaux le consultent en entier ou presque, une donnée qui a eu de quoi surprendre agréablement Caroline Roy. « C’est chose rare de constater que les lecteurs d’un journal le lisent d’un couvert à l’autre. Ces données sont donc de très bonnes nouvelles pour la direction des journaux. Ils ont non seulement un grand bassin de lecteurs et de lectrices, mais ils connaissent également une forte popularité auprès de ces derniers », relève Caroline Roy.

Mieux connaître les habitudes de lecture

Le but de cette consultation était de mesurer plusieurs aspects auprès du lectorat de différents journaux de Journal.ca. L’entreprise a mandaté Léger Marketing afin de mener une étude dont l’objectif était de connaître les habitudes de lecture, les intérêts et la satisfaction des lecteurs au sujet de ses publications.

Parmi les objectifs, quatre éléments ont été choisis. Léger Marketing a évalué la notoriété et le lectorat des journaux locaux de Journal.ca, mesuré leur appréciation de plusieurs aspects de ceux-ci ainsi que leur appréciation globale. Léger a également fait part des habitudes des lecteurs et lectrices des journaux et, finalement, a présenté une analyse différenciée selon les variables sociodémographiques de la région. « Nous avons ciblé les répondants en fonction des territoires couverts par les dix journaux, explique Mme Roy. Le sondage a été réalisé du 8 au 17 février 2019, ce qui signifie que les données sont très récentes. » Caroline Roy ajoute que l’échantillon de 500 répondants permet de brosser un portrait juste de la situation.

Une grande notoriété et un taux de lectorat élevé

En matière de notoriété, le sondage estime que 87 % des citoyens sondés connaissent au moins une des publications de Journal.ca. De plus, cette popularité est encore plus élevée chez les 65 ans et plus. Il y a également une constatation qui a de quoi réjouir l’équipe de Journal.ca puisque le taux de lectorat est de 82 %. « Cela signifie que vos journaux ont une grande portée auprès des lecteurs. Les gens qui les reçoivent les lisent. De plus, les différentes publications sont très appréciées puisque 86 % des lecteurs ont déclaré qu’ils les aiment. »

Journal.ca, le reflet des lecteurs

À l’affirmation : « Je lis mon journal pour m’informer sur la communauté », 84 % des personnes consultées ont répondu être d’accord et 73 % d’entre elles ont été d’accord avec l’affirmation suivante : « Mon journal local est un journal qui est proche de ma réalité. » Enfin, 59 % des lecteurs sont d’accord avec l’affirmation qui se lit comme suit : « Je lis mon journal local surtout pour me divertir, me détendre.

Égal ou supérieur aux autres

Les personnes qui ont participé au sondage se sont fait demander si elles considéraient que la qualité de nos journaux était inférieure, égale ou supérieure aux autres publications régionales (comme le Journal de Québec, le Soleil, etc.). Globalement, elles estiment, à 59 %, qu’elle est égale ou supérieure à ces dernières.

Des lecteurs plus heureux que d’autres!

En plus de nous apprendre de très bonnes nouvelles sur les habitudes de lecture de notre lectorat, la firme Léger Marketing a conclu sa consultation avec ce que l’on pourrait décrire comme « la cerise sur le sundae » : l’indice de bonheur de nos lecteurs. « Celui des lecteurs de Journal.ca est en moyenne de 79,77 % alors que l’indice moyen des gens résidant dans la ville de Québec est de 75,94 %, ce qui donne à vos lecteurs un pourcentage légèrement supérieur. On peut conclure que les journaux de Journal.ca se portent très bien », conclut Caroline Roy.

(JB) Journal.ca a récemment commandé un sondage pour mieux connaître les lecteurs et les lectrices des journaux qu’il publie. À la lecture des résultats, force est d’admettre que nos journaux sont grandement appréciés. Le Journal de Sainte-Foy s’est entretenu avec Caroline Roy, vice-présidente du bureau de Québec de la firme Léger Marketing, pour connaître les grandes lignes de cette consultation effectuée auprès de 500 répondants de la région de Québec.

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Un contenu qui satisfait les lecteurs

Le sondage de Léger Marketing rapporte que 89 % des lecteurs apprécient la qualité du papier et 88 %, le format de nos journaux. Quant à la qualité des photos, elle est aimée par 86 % des lecteurs et la mise en page du journal (ce que l’on appelle le visuel) fait la joie de 85 % de ceux et celles qui nous lisent. Enfin, le contenu des articles est apprécié de 83 % des lecteurs et 85 % d’entre eux optent la variété des sujets couverts par les journalistes. Autre donnée intéressante : 63 % des gens qui lisent nos journaux le consultent en entier ou presque, une donnée qui a eu de quoi surprendre agréablement Caroline Roy. « C’est chose rare de constater que les lecteurs d’un journal le lisent d’un couvert à l’autre. Ces données sont donc de très bonnes nouvelles pour la direction des journaux. Ils ont non seulement un grand bassin de lecteurs et de lectrices, mais ils connaissent également une forte popularité auprès de ces derniers », relève Caroline Roy.

Mieux connaître les habitudes de lecture

Le but de cette consultation était de mesurer plusieurs aspects auprès du lectorat de différents journaux de Journal.ca. L’entreprise a mandaté Léger Marketing afin de mener une étude dont l’objectif était de connaître les habitudes de lecture, les intérêts et la satisfaction des lecteurs au sujet de ses publications.

Parmi les objectifs, quatre éléments ont été choisis. Léger Marketing a évalué la notoriété et le lectorat des journaux locaux de Journal.ca, mesuré leur appréciation de plusieurs aspects de ceux-ci ainsi que leur appréciation globale. Léger a également fait part des habitudes des lecteurs et lectrices des journaux et, finalement, a présenté une analyse différenciée selon les variables sociodémographiques de la région. « Nous avons ciblé les répondants en fonction des territoires couverts par les dix journaux, explique Mme Roy. Le sondage a été réalisé du 8 au 17 février 2019, ce qui signifie que les données sont très récentes. » Caroline Roy ajoute que l’échantillon de 500 répondants permet de brosser un portrait juste de la situation.

Une grande notoriété et un taux de lectorat élevé

En matière de notoriété, le sondage estime que 87 % des citoyens sondés connaissent au moins une des publications de Journal.ca. De plus, cette popularité est encore plus élevée chez les 65 ans et plus. Il y a également une constatation qui a de quoi réjouir l’équipe de Journal.ca puisque le taux de lectorat est de 82 %. « Cela signifie que vos journaux ont une grande portée auprès des lecteurs. Les gens qui les reçoivent les lisent. De plus, les différentes publications sont très appréciées puisque 86 % des lecteurs ont déclaré qu’ils les aiment. »

Journal.ca, le reflet des lecteurs

À l’affirmation : « Je lis mon journal pour m’informer sur la communauté », 84 % des personnes consultées ont répondu être d’accord et 73 % d’entre elles ont été d’accord avec l’affirmation suivante : « Mon journal local est un journal qui est proche de ma réalité. » Enfin, 59 % des lecteurs sont d’accord avec l’affirmation qui se lit comme suit : « Je lis mon journal local surtout pour me divertir, me détendre.

Égal ou supérieur aux autres

Les personnes qui ont participé au sondage se sont fait demander si elles considéraient que la qualité de nos journaux était inférieure, égale ou supérieure aux autres publications régionales (comme le Journal de Québec, le Soleil, etc.). Globalement, elles estiment, à 59 %, qu’elle est égale ou supérieure à ces dernières.

Des lecteurs plus heureux que d’autres!

En plus de nous apprendre de très bonnes nouvelles sur les habitudes de lecture de notre lectorat, la firme Léger Marketing a conclu sa consultation avec ce que l’on pourrait décrire comme « la cerise sur le sundae » : l’indice de bonheur de nos lecteurs. « Celui des lecteurs de Journal.ca est en moyenne de 79,77 % alors que l’indice moyen des gens résidant dans la ville de Québec est de 75,94 %, ce qui donne à vos lecteurs un pourcentage légèrement supérieur. On peut conclure que les journaux de Journal.ca se portent très bien », conclut Caroline Roy.

(JB) Journal.ca a récemment commandé un sondage pour mieux connaître les lecteurs et les lectrices des journaux qu’il publie. À la lecture des résultats, force est d’admettre que nos journaux sont grandement appréciés. Le Journal Des Rivières s’est entretenu avec Caroline Roy, vice-présidente du bureau de Québec de la firme Léger Marketing, pour connaître les grandes lignes de cette consultation effectuée auprès de 500 répondants de la région de Québec.

sondage leger marketing 2019 photo

Un contenu qui satisfait les lecteurs

Le sondage de Léger Marketing rapporte que 89 % des lecteurs apprécient la qualité du papier et 88 %, le format de nos journaux. Quant à la qualité des photos, elle est aimée par 86 % des lecteurs et la mise en page du journal (ce que l’on appelle le visuel) fait la joie de 85 % de ceux et celles qui nous lisent. Enfin, le contenu des articles est apprécié de 83 % des lecteurs et 85 % d’entre eux optent la variété des sujets couverts par les journalistes. Autre donnée intéressante : 63 % des gens qui lisent nos journaux le consultent en entier ou presque, une donnée qui a eu de quoi surprendre agréablement Caroline Roy. « C’est chose rare de constater que les lecteurs d’un journal le lisent d’un couvert à l’autre. Ces données sont donc de très bonnes nouvelles pour la direction des journaux. Ils ont non seulement un grand bassin de lecteurs et de lectrices, mais ils connaissent également une forte popularité auprès de ces derniers », relève Caroline Roy.

Mieux connaître les habitudes de lecture

Le but de cette consultation était de mesurer plusieurs aspects auprès du lectorat de différents journaux de Journal.ca. L’entreprise a mandaté Léger Marketing afin de mener une étude dont l’objectif était de connaître les habitudes de lecture, les intérêts et la satisfaction des lecteurs au sujet de ses publications.

Parmi les objectifs, quatre éléments ont été choisis. Léger Marketing a évalué la notoriété et le lectorat des journaux locaux de Journal.ca, mesuré leur appréciation de plusieurs aspects de ceux-ci ainsi que leur appréciation globale. Léger a également fait part des habitudes des lecteurs et lectrices des journaux et, finalement, a présenté une analyse différenciée selon les variables sociodémographiques de la région. « Nous avons ciblé les répondants en fonction des territoires couverts par les dix journaux, explique Mme Roy. Le sondage a été réalisé du 8 au 17 février 2019, ce qui signifie que les données sont très récentes. » Caroline Roy ajoute que l’échantillon de 500 répondants permet de brosser un portrait juste de la situation.

Une grande notoriété et un taux de lectorat élevé

En matière de notoriété, le sondage estime que 87 % des citoyens sondés connaissent au moins une des publications de Journal.ca. De plus, cette popularité est encore plus élevée chez les 65 ans et plus. Il y a également une constatation qui a de quoi réjouir l’équipe de Journal.ca puisque le taux de lectorat est de 82 %. « Cela signifie que vos journaux ont une grande portée auprès des lecteurs. Les gens qui les reçoivent les lisent. De plus, les différentes publications sont très appréciées puisque 86 % des lecteurs ont déclaré qu’ils les aiment. »

Journal.ca, le reflet des lecteurs

À l’affirmation : « Je lis mon journal pour m’informer sur la communauté », 84 % des personnes consultées ont répondu être d’accord et 73 % d’entre elles ont été d’accord avec l’affirmation suivante : « Mon journal local est un journal qui est proche de ma réalité. » Enfin, 59 % des lecteurs sont d’accord avec l’affirmation qui se lit comme suit : « Je lis mon journal local surtout pour me divertir, me détendre.

Égal ou supérieur aux autres

Les personnes qui ont participé au sondage se sont fait demander si elles considéraient que la qualité de nos journaux était inférieure, égale ou supérieure aux autres publications régionales (comme le Journal de Québec, le Soleil, etc.). Globalement, elles estiment, à 59 %, qu’elle est égale ou supérieure à ces dernières.

Des lecteurs plus heureux que d’autres!

En plus de nous apprendre de très bonnes nouvelles sur les habitudes de lecture de notre lectorat, la firme Léger Marketing a conclu sa consultation avec ce que l’on pourrait décrire comme « la cerise sur le sundae » : l’indice de bonheur de nos lecteurs. « Celui des lecteurs de Journal.ca est en moyenne de 79,77 % alors que l’indice moyen des gens résidant dans la ville de Québec est de 75,94 %, ce qui donne à vos lecteurs un pourcentage légèrement supérieur. On peut conclure que les journaux de Journal.ca se portent très bien », conclut Caroline Roy.

(JB) Avec près de 60 000 emplois, les zones et les parcs industriels de la grande région de Québec ne peuvent passer inaperçus. Pourtant, peu de gens savent que ces lieux sont de véritables pépinières de talent et de production.

jpi 03 2019 article une

Pour faciliter les communications entre les entreprises de chaque parc industriel, la Corporation des parcs industriels.Québec a décidé de nommer une personne-ressource que l’on appelle gouverneur. Sa mission est de recueillir les commentaires des entrepreneurs et en faire part à la Corporation lors de rencontres auxquelles tous les gouverneurs sont conviés.

Dans les pages qui suivent, nous brossons le portrait des zones et parcs industriels de la grande région de Québec. Vous aurez également l’occasion de découvrir des statistiques intéressantes sur ces derniers comme, entre autres, le nombre d’entreprises qu’ils accueillent et le nombre d'emplois qu’ils engendrent.

Bonne lecture!

(DL) Encore une fois cette année, Honda de la Capitale a reçu la certification Honda pour son engagement auprès de sa clientèle. Une fierté pour toute l’équipe de passionnés qui s’efforce sans cesse de rendre l’expérience client unique.

jvb 03 2019 article une

La remise officielle du prix 2018 « Sur la route de l’excellence » a été assurée par Julie Gélinas, consultante expérience client chez Honda Canada lors d’une cérémonie regroupant les dirigeants de l’entreprise située sur le boulevard Pie-XI Nord, à Val-Bélair. 

Honda de la Capitale est le seul concessionnaire situé sur la rive nord de Québec à avoir reçu ce prestigieux prix de la part de Honda Canada, une fierté renouvelée pour les membres de la direction et pour les employés.

En septembre dernier, l’entreprise célébrait ses 10 ans d’existence. Avec un rythme de croissance exceptionnelle, la concession Honda a jusqu’à présent vendu pas moins de 11 500 véhicules automobiles neufs et d’occasion depuis 2008. Honda de la Capitale relève aussi le défi qu’est le recrutement d’une main-d’œuvre qualifiée et surtout motivée à partager les valeurs de l’organisation, en ces moments où l’on déplore la pénurie d’employés.

(DL) Le Festival des neiges de L’Ancienne-Lorette a une fois de plus attiré un nombre impressionnant de citoyens les 15 et 16 février dernier au parc de la rivière. Si la température était un peu capricieuse le vendredi soir, elle était parfaite le samedi pour les amateurs de sports d’hiver.

jal 03 2019 article une

De nombreuses activités étaient au programme, dont la populaire compétition de sculpture sur neige. « Je suis tanné de la neige et du froid, comme plusieurs d’entre vous, mais c’est le genre de journée qui me réconcilie avec l’hiver. Je voudrais souligner que je suis encore une fois impressionné par le talent des sculpteurs qui ont participé au concours », a mentionné le député de La Peltrie, Éric Caire, lors de la remise des prix aux gagnants.

« Moi j’aime l’hiver, j’aime la neige et j’aime le froid, mais ne me lancez pas de roches pour autant, a quant à lui plaisanté le député de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell. Je trouve magnifique que tant de gens profitent de cette belle journée et je félicite les sculpteurs talentueux qui ont pris part au concours. »

Parmi les activités les plus courues, notons les randonnées en carriole, les randonnées de traîneaux à chiens et la mini-ferme, sans oublier les glissades, la tire sur la neige, le déjeuner des Chevaliers de Colomb, les jeux gonflables et le labyrinthe.

(DL) Une initiative amorcée l’an dernier dans la classe de 5e année de Nathalie Bergeron, enseignante à l’école Saint-Louis-de-France, est en train de faire des vagues au sein de la Commission scolaire des Navigateurs. Le projet « Les bouteilles d’eau c’n’est pas écolo » a même remporté un prix offert par la Fondation Desjardins.

 

JSSF 2019 03 article une
Nancy Langlois, directrice des services aux membres et aux opérations et Marie-Ève Bélanger, conseillère en communication et vie associative de la Caisse Desjardins de Sillery–Saint-Louis-de-France, debout à gauche, ont remis des gourdes afin d’appuyer les élèves dans leur projet. Isabelle Lacombe, directrice de l’école Saint-Louis-de-France et Natalie Bergeron, enseignante, posent en compagnie des élèves.

 

Sous son intention de proscrire les bouteilles d’eau dans toutes les écoles et tous les bureaux administratifs de la CS des Navigateurs, l’objectif de l’enseignante est en fait de faire prendre conscience à ses élèves qu’ils ont le pouvoir de faire changer les choses. « C’est un projet qui me touche beaucoup », a témoigné Nellie. « Avant, je n’avais pas conscience des répercussions que ça pouvait avoir de jeter une bouteille de plastique », a ajouté Anaïs. « Je pense que ça peut fonctionner si on participe tous », a renchéri Philippe.

Projet à long terme

L’an dernier, ses élèves ont donc confectionné des dépliants qu’ils ont distribués de porte en porte dans le quartier où est situé leur école afin de sensibiliser la population à l’empreinte écologique importante causée par le rejet de bouteilles de plastique dans l’océan. Comme il s’agit d’un projet de longue haleine, elle poursuit le projet cette année avec de nouveaux élèves, tout en informant régulièrement les initiateurs du projet des développements en cours.

La classe s’est aussi adressée au maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, ainsi qu’au président de la commission scolaire, Jérôme Demers, pour leur demander d’endosser leur projet. Celui-ci a retenu l’attention de M. Demers qui a invité Mme Bergeron et sa classe à se présenter au conseil des commissaires afin de demander qu’une politique soit adoptée en ce sens, ce qui sera fait le mardi 26 février prochain.

Ils ont aussi mis les parents à contribution. L’un deux, qui travaille dans une agence de communication, est venu leur apprendre comment monter une affiche pour qu’elle soit efficace et trouver un slogan percutant. Des macarons devraient aussi être confectionnés.

Aide précieuse

Toutes ces actions ne se font pas sans un certain coût. Grâce à la Fondation Desjardins, les élèves pourront poursuivre leurs démarches puisque leur projet a été retenu parmi 1 380 autres projets présentés à un comité de sélection pour recevoir un montant de 3 000 $. 

« Il ne faut jamais oublier que la force du groupe peut nous aider à réaliser nos rêves. Et en cette semaine de la persévérance scolaire, nous voulons vous dire d’oser et de persévérer, peu importe que ce soit à l’école ou dans votre vie personnelle », a rappelé Marie-Ève Bélanger, conseillère en communication et vie associative à la Caisse Desjardins de Sillery–Saint-Louis-de-France. 

(JB) Dans le cadre du 100e anniversaire de Nelson Mandela, l’Union des Africains du Québec et amis solidaires de l’Afrique (UAQASA) a organisé un symposium dont le thème était le vivre-ensemble et la paix.

jsf 2019 02 article une

- Prix du 105e anniversaire de Rosa Parks.

(DL) La Polyvalente de L’Ancienne-Lorette (PAL) a reçu en décembre dernier une distinction remise à l’école la plus positive du monde entier, soit le prix Émilie Bierre. Ce prix est remis chaque année par la Fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais.

JAL 2019 02 article une

Divers projets réalisés par l’établissement d’enseignement sont à l’origine de l’obtention de cette prestigieuse reconnaissance. On fait référence tout d’abord à l’implantation de la politique du « savoir-vivre ensemble » qui a pour objectif de promouvoir le civisme chez les jeunes; aux « Aidants secrets » dont la mission est d’être à l’affût, chez leurs pairs, de signes de détresse liés à l’intimidation, à une relation amoureuse malsaine ou à un épisode de détresse psychologique; aux élèves Sentinelles de l’Aide qui sont toujours aussi actifs pour faire la promotion de l’entraide dans la communauté, mais aussi à l’école; ainsi qu’au Club Midi qui permet aux élèves de 1er cycle du secondaire de briser l’isolement social et d’augmenter le sentiment d’appartenance à leur école.

Le prix était accompagné d’une bourse de 2500 $ afin de souligner le travail exemplaire effectué par le personnel et les élèves de la PAL pour l’ensemble des réalisations et des interventions qui permettent à l’école de devenir de plus en plus positive.

La remise du prix a été faite en présence du président de la Commission scolaire des Découvreurs (CSDD), Alain Fortier, du maire de L’Ancienne-Lorette qui contribue financièrement de manière significative à la réalisation des projets, Émile Loranger, et de Jasmin Roy.

(DL) Alexandre Gauthier a vécu une expérience qui a transformé sa vision de la vie et ses relations avec les autres. En juillet 2018, à seulement 15 ans, il s’est rendu au Japon pour y réaliser un voyage missionnaire. Le périple l’a enchanté, tout comme sa préparation qui a duré six mois avant d’entreprendre sa traversée du globe.

JVB 2019 02 article une

Les voyages missionnaires sont tout d’abord une affaire de famille pour Alexandre. Sa mère, Nathalie Charest, ses deux frères et lui se sont rendus en Haïti en 2017. Pendant deux semaines, ils ont vécu en montagne et en ville à visiter des églises missionnaires et à distribuer entre autres choses de la nourriture et des vêtements aux Haïtiens. Il s’agissait de leur premier voyage missionnaire à tous et Alexandre a eu la piqûre. Puis, des amis qui ont vécu des expériences similaires au Sénégal et en Israël lui ont parlé de leur expérience et il n’en fallait pas plus pour qu'il décide de répéter l’expérience. 

Il s’est donc adressé par écrit à l’organisme missionnaire JET (Jusqu'aux extrémités de la Terre) pour adhérer à l’un des programmes de camps et de voyages d’ouverture missionnaire offerts aux jeunes de moins de 18 ans. Il a rempli les formulaires d’inscription et l’île de Malte devait être sa destination, mais le voyage a été annulé. Le Japon s’est ensuite imposé à lui.

Appuyé par de nombreuses personnes, dont sa mère, il a dû rassembler les 3100 $ nécessaires pour couvrir les frais du voyage. « J’ai entre autres fait du porte à porte pour vendre des signets aux gens qui ont été très généreux, je les en remercie », témoigne Alexandre qui a aussi reçu des dons en argent de la part de proches ainsi que de l’Église baptiste de Charlesbourg et de l’Église baptiste missionnaire de Lévis.

En juillet 2018, il a rejoint une vingtaine de jeunes comme lui à New York avant d’entreprendre un vol de 14 heures en direction de la préfecture du Iwate située au nord de l’île principale du Japon pour un mois. Pendant ces quatre semaines, il a vécu dans un camp chrétien au sein duquel chaque participant avait des tâches à accomplir : laver les douches, faire le ménage, laver les planchers, faire la vaisselle, préparer les repas, etc.

Mais sa mission principale fut de préparer du bois de chauffage pour le camp. Il a aussi construit des marches dans des sentiers montagneux empruntés quotidiennement par les habitants de la préfecture et effectué d’autres menus travaux.

Alexandre s’est aussi fait de nouveaux amis et a réalisé qu’il n’y a pas que chez nous que les gens ont besoin d’aide. Il entend donc faire un prochain voyage en Slovénie, l’ancienne République tchèque.

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