(DL) L’organisme sillerois Solidarité famille et sécurité routière (SFSR) lançait sa 10campagne de sensibilisation le 11 mai dernier sur les terrains de l’école Saint-Yves en présence de nombreux dignitaires et partenaires de la première heure. L’organisme a même eu l’honneur de recevoir une distinction de l’Assemblée nationale, remise par le député de Jean-Talon, Sébastien Proulx, ainsi que de la Chambre des communes, remise par le député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound.

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La Ville de Québec était également représentée par la conseillère du district Saint-Louis–Sillery, Émilie Villeneuve, et par le chef de l’Opposition, Jean-François Gosselin. Le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, qui est un partenaire de premier plan depuis quelques années déjà, Sylvain Juneau, ainsi que le conseiller municipal Yannick Le Brasseur étaient aussi présents pour confirmer leur engagement pour les prochaines années.

« Il s’agit avant tout d’un travail d’équipe et sans l’appui de nos nombreux partenaires, dont Desjardins qui est là depuis le début, les représentants politiques, les collaborateurs, comme le Service de police de la Ville de Québec et les nombreux bénévoles, nous ne pourrions agir aussi efficacement », commente Nancy Gilbert, fondatrice et directrice générale de SFSR.

Le lancement a aussi été l’occasion d’annoncer le partenariat d’Assurances Mouvement Desjardins.

Vent de changement

Dame Nature n’a pas été clémente lors du lancement. Comme l’a si bien illustré Isabelle Garant, membre du conseil d’administration, SFSR veut du changement pour sa 10e année d’existence. Si on se fie aux rafales, il n’y a pas de doute que ce sera le cas!

L’organisme souhaite opérer un virage axé sur la qualité de vie et sur l’importance du « vivre ensemble ». La porte-parole de la 10e  campagne de sensibilisation est d’ailleurs Dre Johanne Blais, qui était appuyée par le doyen de la Faculté de médecine de l’Université Laval, Dr Julien Poitras.

« Tout est relié. Nous enfants sont de plus en plus malades jeunes, ils sont aux prises avec des problèmes d’obésité et de diabète et si nous voulons les encourager à adopter des moyens de transport actifs comme la marche ou le vélo, nous devons leur garantir une sécurité accrue », précise encore Nancy Gilbert.

Mme Gilbert lance en terminant l’invitation à toute municipalité qui le désire de contacter SFSR pour l’organisation de diverses activités de sensibilisation à la sécurité routière dans leur milieu.

(DL) Les organismes communautaires, les élus et les citoyens du secteur Du Buisson aux Saules l’attendaient avec impatience : enfin, l’espace communautaire Desjardins a été inauguré le 24 avril dernier en présence de nombreux acteurs du milieu qui militent en faveur de ce projet rassembleur depuis deux ans. 

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« Depuis plusieurs années, un besoin de locaux à des fins récréatives et d’entraide était exprimé par le milieu. À juste titre. Des organismes voulaient y offrir leurs services, mais il y avait absence d’immeubles de cette nature dans le secteur », a commenté Alicia Despins, conseillère municipale du district Duberger et membre du comité exécutif à la Ville de Québec.

En 2017, lors de la fermeture du restaurant Rôtisserie St-Hubert, la Ville a vu une belle occasion de louer ce bâtiment pour doter le secteur de lieux adaptés à ses besoins. Au terme de nombreuses démarches, un bail d’une durée de 10 ans, avec deux options de renouvellement de 5 ans chacune, avec le Groupe immobilier Tanguay a été signé. Depuis, des travaux de réaménagement ont été effectués pour transformer l’ancien restaurant en installations communautaires attrayantes.

Le secteur Du Buisson est un lieu enclavé par des barrières physiques, en plus d’être un milieu défavorisé avec une population immigrante en forte croissance. 

Desjardins y a cru

La Caisse Desjardins Des Rivières de Québec a cru d’emblée au projet lorsque celui-ci lui a été présenté. « Vous aurez compris que ce projet répondait directement à nos valeurs, qu’il allait être à l’avantage des gens d’ici, que nous avions entre les mains un projet de partenariat dont l’impact sera significatif pour nos membres et clients. En abritant entre autres une cuisine collective et un espace citoyen qui favorisera l’entraide et la solidarité, il n’en fallait pas plus pour que nos administrateurs répondent présents ! », a quant à elle déclaré Suzanne Canac Marquis, présidente du conseil d’administration de la Caisse, qui a également souligné le caractère unique de l’association entre la Ville de Québec et la Caisse dans le cadre d’un tel projet.

La conseillère du district Les Saules, Dominique Tanguay, était très heureuse de cette annonce, et a tenu à féliciter les citoyens, organismes et représentants du milieu pour leur engagement dans le projet, dont les membres de la Table de concertation Duberger-Les Saules. « Nous estimons à 15 000 visites par année et nous sommes convaincus que l’Espace communautaire Desjardins permettra à chacun de trouver sa place et de participer pleinement à la vie sociale », a-t-elle affirmé.

Aménagements

« L’espace communautaire Desjardins sera un lieu de mixité sociale situé au cœur de la communauté locale du secteur Du Buisson. Tout près, on y trouve entre autres une école et un parc. Et nous allons pouvoir y développer différents axes, les tout petits, les enfants de 6 à 12 ans, les adolescents, les aînés et les nouveaux arrivants. La population pourra quant à elle participer à diverses activités ponctuelles », a déclaré François Leblond, agent de développement à la table de concertation Duberger-Les Saules.

L’espace communautaire Desjardins compte une salle polyvalente qui servira à la tenue d’activités organisées notamment par Loisirs Duberger-Les Saules, une salle qui accueillera le Cercle de Fermières Sainte-Monique Les Saules où seront installés les métiers à tisser, des espaces de bureaux, un local d’intervention pour Pilier Jeunesse, la cuisine industrielle toute équipée ainsi que l’espace citoyen Desjardins qui consiste en une aire commune de détente où seront installés des ordinateurs, où les gens auront accès à des jeux de société et pourront prendre un café et échanger.

(JB) Contrairement à l’année dernière, dame Nature a été plutôt clémente cette année pour les personnes qui ont assisté à l’assemblée générale de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. Malgré un fond d’air frais, le soleil était de la partie en ce 16 avril dernier.

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Plus de 175 membres de la Caisse ont participé à cette rencontre annuelle lors de laquelle ont été présentées les principales réalisations de la Caisse au cours de l’année financière 2018. De plus, les membres ont également pu faire connaissance avec Pascal Samonini, nouveau directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy.

Les faits saillants de la récente assemblée générale de Caisse Desjardins de Sainte-Foy sont des excédents d’exploitation de 12,3 M$, le versement d’une ristourne de 2,47 M$ et le versement d’une somme de 438 000 $ au Fonds d’aide au développement du milieu (FADM), comme annoncé par M. Samonini. Quant au retour aux membres et à la collectivité, il est de 241 250 $. De cette somme, 165 675 $ sont retournés grâce au FADM. La Caisse Desjardins de Sainte-Foy compte 38 528 membres.

Le FADM 2018 en chiffres

La neuvième édition du FADM a permis de redonner 100 000 $ à 11 organismes, soit le Comité résidents des Jardins Logidor, l’école Notre-Dame-de-Foy, l’école secondaire De Rochebelle, Gîte Jeunesse, Laura Lémerveil, Les comédiens sans bagage, le Pavois de Sainte-Foy, La Courtepointe, la Maison des jeunes L’Envol et la Maison des Grands-Parents. Parmi les autres gestes posés en faveur des organismes, mentionnons les vendredis décontractés où chaque vendredi, les employés versent la somme de 1 $ afin de bénéficier d’un allègement vestimentaire pour une cause choisie.

Desjardins et la clientèle jeunesse, une formule cool

Louis Babineau, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, rappelle que l’étude Jeunesse 2018, réalisée par la firme Léger, confirme que Desjardins est l’institution financière la plus cool pour la clientèle des millénariaux québécois. « Nous avons fait de nombreux efforts pour offrir des produits et services adaptés aux besoins de cette clientèle et dialoguer avec les jeunes en adoptant un ton et une approche qui résonnent auprès d’eux. »

Les membres de la Caisse, une priorité

Pour le directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, Pascal Samonini, « les administrateurs, les employés et les gestionnaires de la Caisse ont tous le même engagement : travailler toujours dans l’intérêt de nos membres. Par son appartenance au Mouvement Desjardins et sa participation dans ses filiales, la Caisse a accès à une grande variété de produits et services financiers physiques et virtuels, tous conçus pour répondre à la diversité grandissante des besoins de nos membres. »

Une ristourne repensée

Une nouvelle formule de ristourne voit le jour. « La ristourne traditionnelle était basée sur votre volume d’affaires avec votre caisse, soit principalement l’épargne et les prêts, nous rappelle M. Samonini. Le nouvel ajout vise à reconnaître les relations d’affaires que vous entretenez avec les autres composantes de Desjardins, comme Desjardins Assurances. Il consiste en un montant fixe remis aux membres particuliers qui détiennent au moins un produit de Desjardins dans chacune des quatre familles suivantes, soit les comptes, les prêts, les marges et les cartes de crédit, les placements et les investissements, ainsi que les assurances. »

Au terme de la rencontre, les membres étaient invités à participer au jeu d’enquête animé par Les comédiens sans bagage. Ainsi, les participants devaient trouver cinq indices répartis aux différents endroits de la Caisse et ainsi résoudre le vol des pots de miel.

Il est possible de consulter le rapport financier complet de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy en visitant le caissesaintefoy.ca dans l’onglet : Résultats financiers.

(DL) L’Association des gens d’affaires de L’Ancienne-Lorette et du boulevard Wilfrid-Hamel a tenu son assemblée générale annuelle le 19 mars dernier, à l’hôtel de ville de L’Ancienne-Lorette. Une trentaine de membres étaient rassemblés pour faire le bilan de la dernière année, lancer les activités des 12 prochains mois et procéder à l’élection du nouveau conseil d’administration.

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L’Association se veut un regroupement dynamique dont les membres se soutiennent afin d’appliquer son slogan, soit l’achat local. Le membership sera le fer de lance de l’Association pour la prochaine année, son objectif étant de faire passer le nombre de membres de 115 à 150 d’ici la fin de la prochaine année.

Le tournoi de golf annuel demeurera l’activité de financement principale, avec quelques événements ponctuels comme le souper de Noël qui se déroule depuis quelques années au restaurant le Tuscanos.

L’Association a d’ailleurs tenu à souligner la participation exceptionnelle de son copropriétaire, Demetre Triantafyllou, pour son apport exceptionnel au sein de l’Association, en lui remettant une
corbeille de produits offerts par la Corne d’Abondance

(DL) Près de 200 personnes, dont de nombreux dignitaires, étaient rassemblées à la salle Henri Piolain du Collège de Champigny le 27 mars dernier pour prendre part au cocktail dînatoire « Découvertes gastronomiques » au profit de la Fondation du Collège de Champigny.

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Tous ont pu apprécier le talent culinaire des élèves du programme Découvre le Chef en toi !, sous la supervision de leur enseignant, Stéphan Genest, et avec la collaboration de quatre chefs réputés de la ville de Québec. La soirée était aussi agrémentée par des performances musicales d’élèves de l’école. La présidence d’honneur de l’événement cette année était assurée par Pierre Cassivi, éditeur et fondateur de Journal-local.ca. De nombreux invités de marque étaient également présents, comme le député de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell.

Le Collège de Champigny est un établissement d’enseignement privé non sélectif qui accueille près de 700 élèves du secondaire âgés de 12 à 17 ans. Il poursuit l’œuvre des Frères du Sacré-Cœur qui l’ont fondé en 1969. L’année 2019 marque donc son 50e anniversaire.

La Fondation Collège de Champigny soutient la mission éducative du Collège par l’octroi de bourses d’études destinées aux familles à faibles revenus et le financement de projets ciblés qui répondent à des impératifs pédagogiques : matériel spécialisé, ressource adaptée, immobilisation.

(DL) Les élèves de 2e et de 3e cycles de l’Externat Saint-Jean Berchmans de Sillery ont participé à un projet international initié par l’agente de pastorale de leur école les 2 et 3 avril derniers.

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Pendant deux midis, les élèves ont confectionné pas moins de 363 bracelets qui seront remis à la fin avril à des missionnaires de la Famille Myriam Bethléem pour être remis à des enfants démunis d’Haïti. L’organisme tient deux maisons en Haïti, l’une à Jérémie et l’autre à Port-de-Paix. 

L’objectif du projet était de conscientiser les élèves de l’Externat à la pauvreté dans laquelle vivent les enfants en Haïti.

(DL) De nombreuses entreprises de l'arrondissement des Rivières étaient finalistes lors de la soirée des Fidéides organisée par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec et qui avait lieu au Centre des congrès de Québec le 14 mars dernier.

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Sept de ces entreprises ont reçu un mérite dans différentes catégories devant une foule impressionnante, dont faisaient partie des élus municipaux. La présidente de l’arrondissement et conseillère du district Les Saules, Dominique Tanguay, était du nombre et elle s’est dite très fière des prix remportés par les entreprises du secteur.

Aki Sushi, entreprise située sur le boulevard Wilfrid-Hamel dans le secteur Les Saules, a ainsi remporté un prix dans la catégorie Commerce de détails et de commerce. 

Groupe TAQ, sis sur la rue Rideau, également dans le district Les Saules, a quant à lui mérité le prix dans la catégorie Entreprise collective.

Productions Optimales, installée sur le boulevard Pierre-Bertrand dans le secteur Vanier a vu ses efforts récompensés dans la catégorie Microentreprise et travailleur autonome.

COFOMO Québec, qui a pignon sur rue sur le boulevard Lebourgneuf, dans le secteur Lebourgneuf a remporté la palme dans la catégorie RH, meilleures pratiques.

La Coopérative des consommateurs de Lorette (CONVIVIO), qui est installée sur le boulevard Chauveau dans le secteur Neufchâtel-Lebourgneuf, a été primée dans la catégorie Saine gouvernance.

Enfin, LOBE, qui compte de nombreuses cliniques dans l’arrondissement, a remporté le prix dans la catégorie Services.

Mme Tanguay tient à féliciter personnellement tous les lauréats, mais également les autres entreprises qui étaient finalistes dans l’une des 17 catégories en lice.

(JB) Il y avait foule le matin de la visite du Journal de Sainte-Foy dans les locaux du Centre Louis-Jolliet. Plusieurs élèves de ce centre et de nombreuses personnes provenant de l’extérieur de l’établissement d’enseignement faisaient le tour des kiosques d’entreprises désirant recruter de la main-d’œuvre. L’activité était organisée par Option-travail, le Centre Louis-Jolliet, le Centre d’éducation des adultes des Découvreurs, le Centre multiethnique de Québec, le Cégep de Sainte-Foy et le gouvernement du Québec.

jsf 04 2019 article uneParmi les employeurs intéressés, il y avait Restos Plaisirs, le CHU de Québec – Université Laval, les restaurants Normandin, Pneus Ratté, Produits de construction Derby, La Korrigane brasserie artisanale, Unick entretien ménager, Logisco et Avico, pour ne mentionner que ceux-là. Le Journal de Sainte-Foy s’est entretenu avec différents participants.

Demande en agroalimentaire

Pour Nour Sayem, fondatrice d’ICI! Aliments Ensemble, la rareté de la main-d’œuvre est un frein pour le développement de cette entreprise de développement économique qui œuvre dans l’offre d’emploi pour les personnes immigrantes. « C’est notre première présence ici et nous espérons recruter plusieurs personnes parce que notre entreprise est prête à passer de l’artisanat à la production de masse. Il faut se rappeler qu’au début, cette initiative socioéconomique avait pour mission de sortir des immigrantes syriennes de leur isolement par le biais de la préparation de mets faits maison. Nous avons commencé au Marché public de Sainte-Foy et la réponse a été tellement forte qu’il nous faut absolument grandir si l’on veut répondre à cette demande. »

Les gros joueurs de l’industrie alimentaire sont également à la recherche d’employés. Chez Biscuits Leclerc, on a du travail dans plusieurs secteurs de l’entreprise. Pour Benoit Gauthier, responsable des ressources humaines, la réponse des visiteurs est très bonne. « Aussi, nous avons de plus en plus de demandes de la part de gens qui n’attendent pas les activités comme celle qui se tient aujourd’hui pour nous faire signe de leur disponibilité. Ils communiquent directement avec la division des ressources humaines et s’enquièrent des postes à combler. C’est un phénomène qui n’existait pas avant. » M. Gauthier ajoute que les emplois offerts sont presque essentiellement dans le secteur de la production. « Mais, nous avons aussi besoin de personnel pour le contrôle de qualité », précise-t-il.

Les initiatives d’emplois viennent également d’organismes comme Projet d’Accueil et d’Intégration Solidaire (PAIS). « On promeut la vie à la campagne et on accueille des familles qui ont l’intention d’immigrer ici et de travailler dans des régions rurales, explique Suzanne Larouche, coordonnatrice. À titre d’exemple, on a accueilli sept familles qui se sont installées dans les régions rurales de Québec, Victoriaville et Saint-Jérôme. En trois années d’activité, le PAIS a comblé 31 emplois, dont 17 stables. C’est donc une richesse pour tout le Québec puisque ces familles ont l’intention de rester ici. Ce ne sont pas des travailleurs saisonniers qui retournent chez eux une fois leur contrat terminé. » Mme Larouche précise que l’organisme s’est vu remettre la somme de 100 000 $ par le Mouvement Desjardins.

De la formation pour les personnes handicapées

La Croisée est un organisme qui se spécialise dans l’offre de services d’intégration au travail de personnes handicapées. « Nous comptons également parmi notre clientèle des victimes d’accidents qui sont en processus de réadaptation. À ce sujet, il y a dans notre équipe des professionnels en mesure de les aider », explique Isabelle Senneville, directrice générale de La Croisée. Mme  Senneville précise que l’organisme accueille environ 290 personnes par année.

Chez Pneus Ratté, Isabelle Caouette, responsable des ressources humaines, explique que l’entreprise favorise la rétention de ses employés. « Nous avons à notre emploi une immigrante qui a bénéficié de la reconnaissance de ses acquis. Elle a fait ses débuts au comptoir et elle a effectué un DEP qui lui a permis de monter les échelons. Elle est maintenant conseillère technique et très heureuse dans ce qu’elle fait. Notre entreprise accorde une importance particulière au capital humain d’une personne. »

L’organisme à but non lucratif Dimensions propose à sa clientèle de la formation professionnelle, de l’insertion à l’emploi et de l’aide psychosociale. « Nous ne tenons pas compte de la scolarité de la personne. Elle vient nous consulter et nous pouvons déterminer son niveau de connaissance afin de lui offrir une formation qui lui permettra d’aller plus loin », affirme France Richard, qui précise que Dimensions entretient un partenariat avec le Cégep de Sainte-Foy.

La Baratte, entreprise d’économie sociale spécialisée dans la préparation et la livraison de mets et organisme bien connu de la population fidéenne, est à la recherche de personnes désireuses de collaborer au service de popote roulante connu sous le nom de Programme Trampoline. « Plusieurs personnes se sont montrées intéressées et nous profitons de l’occasion pour dire également que La Baratte est à la recherche de bénévoles », explique Guylaine Hayfield.

En terminant notre visite, nous avons rencontré Longjie Yan, une jeune femme d’origine chinoise à la recherche d’un employeur. « J’aime beaucoup cet événement. Il me donne l’occasion d’établir des contacts intéressants et ça me permet aussi de pratiquer mon français. »

(JB) Les 29 zones et parcs industriels dans les villes de Québec et de Saint-Augustin-de-Desmaures ne font pas souvent les manchettes. Pourtant, ils sont d’importants créateurs de richesse pour toute la société québécoise.

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Prenons le salaire de chaque employé de ces entreprises. Cet argent permet à des milliers de familles de vivre décemment. Pour ces travailleurs et travailleuses, le travail n’est pas seulement une question monétaire, mais une façon de se réaliser personnellement et d’entretenir un sentiment d’appartenance envers toute une communauté.

Ces hommes et ces femmes au travail sont aussi des contribuables puisqu’ils paient des impôts, les deux taxes de vente et, directement ou non, les taxes municipales et scolaires. Imaginez l’apport économique de ces quelque 58 000 personnes sur l’économie d’une région! Chaque zone ou parc industriel a sa personnalité propre. Certains sont axés sur l’industrie, d’autres sur les affaires, les services et la recherche.

Dans les pages qui suivent, nous vous présentons une force économique qui reste encore mal connue de la population. Les parcs industriels dans les villes de Québec et de Saint-Augustin-de-Desmaures méritent qu’on leur accorde une importance particulière dans le panorama économique de notre société. 

Journal.ca a récemment commandé un sondage pour mieux connaître les lectrices et lecteurs des journaux qu’il publie. À la lecture des résultats, force est d’admettre que nos journaux sont grandement appréciés. Le Journal de L'Ancienne-Lorette s’est entretenu avec Caroline Roy, vice-présidente du bureau de Québec de la firme Léger Marketing, pour connaître les grandes lignes de cette consultation effectuée auprès de 500 répondants de la région de Québec.

sondage leger marketing 2019 photo

Un contenu qui satisfait les lecteurs

Le sondage de Léger Marketing rapporte que 89 % des lecteurs apprécient la qualité du papier et 88 %, le format de nos journaux. La qualité des photos est aimée par 86 % des lecteurs, alors que la mise en page du journal (appelée le visuel) fait la joie de 85 % de ceux et celles qui nous lisent. Enfin, le contenu des articles est apprécié de 83 % des lecteurs et 85 % d’entre eux aiment la variété des sujets couverts par les journalistes. Autre donnée intéressante : 63 % des gens qui lisent nos journaux le consultent en entier ou presque, une donnée qui a eu de quoi surprendre agréablement Caroline Roy. « C’est chose rare de constater que les lecteurs d’un journal le lisent d’un couvert à l’autre. Ces données sont donc de très bonnes nouvelles pour la direction des journaux. Ils ont non seulement un grand bassin de lectrices et lecteurs, mais ils connaissent également une forte popularité auprès de ces derniers », relève Caroline Roy.

Mieux connaître les habitudes de lecture

Le but de cette consultation était de mesurer plusieurs aspects auprès du lectorat de différents journaux de Journal.ca. L’entreprise a mandaté Léger Marketing afin de mener une étude dont l’objectif était de connaître les habitudes de lecture, les intérêts et la satisfaction des lecteurs au sujet de ses publications.

Parmi les objectifs, quatre éléments ont été choisis. Léger Marketing a évalué la notoriété et le lectorat des journaux locaux de Journal.ca, mesuré leur appréciation de plusieurs aspects de ceux-ci ainsi que leur appréciation globale. Léger Marketing a également fait part des habitudes des lectrices et lecteurs des journaux et, finalement, a présenté une analyse différenciée selon les variables sociodémographiques de la région. « Nous avons ciblé les répondants en fonction des territoires couverts par les dix journaux, explique Mme Roy. Le sondage a été réalisé du 8 au 17 février 2019, ce qui signifie que les données sont très récentes. » Caroline Roy ajoute que l’échantillon de 500 répondants permet de brosser un portrait juste de la situation.

Une grande notoriété et un taux de lectorat élevé

En matière de notoriété, le sondage estime que 87 % des citoyens sondés connaissent au moins une des publications de Journal.ca. De plus, cette popularité est encore plus élevée chez les 65 ans et plus. Le taux de lectorat est de 82 %, un résultat qui a de quoi réjouir l'équipe de Journal.ca. « Cela signifie que vos journaux ont une grande portée auprès des lecteurs. Les gens qui les reçoivent les lisent. De plus, les différentes publications sont très appréciées puisque 86 % des lecteurs ont déclaré qu’ils les aiment. »

Journal.ca, le reflet des lecteurs

À l’affirmation : « Je lis mon journal pour m’informer sur la communauté », 84 % des personnes consultées ont répondu être d’accord et 73 % d’entre elles ont été d’accord avec l’affirmation suivante : « Mon journal local est un journal qui est proche de ma réalité. » Enfin, 59 % des lecteurs sont d’accord avec l’affirmation qui se lit comme suit : « Je lis mon journal local surtout pour me divertir, me détendre.

Égal ou supérieur aux autres

Les personnes qui ont participé au sondage se sont fait demander si elles considéraient que la qualité de nos journaux était inférieure, égale ou supérieure aux autres publications régionales (comme le Journal de Québec, Le Soleil, etc.). Globalement, elles estiment, à 59 %, qu’elle est égale ou supérieure à ces dernières.

Des lecteurs plus heureux que d’autres!

En plus de nous apprendre de très bonnes nouvelles sur les habitudes de lecture de notre lectorat, la firme Léger Marketing a conclu sa consultation avec ce que l’on pourrait décrire comme « la cerise sur le sundae » : l’indice de bonheur de nos lecteurs. « Celui des lecteurs de Journal.ca est en moyenne de 79,77 % alors que l’indice moyen des gens résidant dans la ville de Québec est de 75,94 %, ce qui donne à vos lecteurs un pourcentage légèrement supérieur. On peut conclure que les journaux de Journal.ca se portent très bien », conclut Caroline Roy.

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