(JB) C’est le lundi 24 avril 2017 que l’on a procédé au lancement du Prix Créateurs d’emplois du Québec. L’événement s’est tenu à l’hôtel de ville de Québec en présence du maire, M. Régis Labeaume, du président de la Corporation des parcs industriels de Québec (CPIQ), M. Pierre Dolbec, le ministre de l’Emploi, de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. François Blais; Me Luc Paradis, de la Corporation des parcs industriels de Québec, M. Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec et M. Léopold Beaulieu, président-directeur général de Fondaction CSN. De nombreux autres partenaires étaient présents, dont l’équipe de Journal.ca, de M. Pierre Cassivi, président-directeur général de Parcs industriels.ca.

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Pour M. Labeaume, l’avènement du Prix créateurs d’emplois du Québec est le signe que « plus que jamais, la ville de Québec prouve qu’elle est une ville dynamique, ambitieuse, une ville qui s’est transformée, au fil des années, grâce à vous, les entrepreneurs. Québec connaît une croissance exceptionnelle depuis quelques années et, outre le secteur public, on compte des entreprises de secteurs diversifiés. Avec 447 400 travailleurs, la région de Québec compte sur le plus bas taux de chômage au pays, soit 4,1 %. Et c’est la première fois qu’une région connaît 25 années de croissance consécutive au chapitre du produit intérieur brut. »

Me Luc Paradis a brossé l’historique de la mise sur pied du Prix Créateurs d’emplois du Québec, rappelant que Pierre Cassivi et lui ont rencontré Léopold Beaulieu, le PDG de Fondaction CSN. En juin, lorsque l’on a inauguré la Maison du commerce à Québec, j’ai rencontré M. Marius Brisson, qui représentait le CPQ (Conseil du patronat). J’ai alors pensé que ce serait une bonne idée de mettre ces organisations en contact dans l’esprit de créer le Prix Créateurs d’emplois du Québec. C’est un heureux dénouement puisque le Fondaction CSN pour la coopération et l’emploi est tout indiqué pour être le promoteur de l’emploi au Québec. Il invite les commissaires des zones et parcs industriels et les municipalités à présenter leur candidature pour le gala qui aura lieu le 4 octobre prochain.

Le président de la CPIQ, M. Pierre Dolbec, a salué le maire de Québec pour son accueil à l’hôtel de ville et a déclaré que « à la lumière des partenaires, on constate qu’on est entre bonnes mains. » Il a également rappelé que les parcs industriels forment le secteur le plus méconnu du système économique de la région. « Nos parcs génèrent 60 000 emplois, ce qui représente un levier de taille pour notre économie. »

Pour M. Yves Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec, il allait de soi que le CPQ adhère à l’idée d’emblée. « Il faut se rappeler que le CPQ a été créé à la demande des syndicats. C’est un très bon outil d’échange entre les patrons et les travailleurs. » M. Dorval poursuit en saluant l’esprit de ce nouveau prix en affirmant que « nous avons raison de célébrer les personnes qui créent de l’emploi et il n’est pas important d’être des entreprises de gros volume pour se voir remettre un prix. »

Enfin, pour M. Léopold Beaulieu, PDG de Fondaction CSN, « c’est avec fierté que Fondaction participe à la création de ce prix. Pour Pierre Cassivi et Luc Paradis, l’emploi n’était pas suffisamment valorisé. Nous avons décidé d’y prendre part. Il faut aussi souligner l’importance des entreprises d’économie sociale. L’emploi est le premier moyen de participer à la création et le maintien d’emplois dans une perspective de développement durable. »

(JB) Dans le cadre du Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU), la Ville de L’Ancienne-Lorette s’apprête à refaire en entier la rénovation de la rue Notre-Dame sur une distance de treize rues. Pour le maire de L’Ancienne-Lorette, M. Émile Loranger, cette opération de « relooking » sera à la hauteur des attentes des citoyens et citoyennes « puisque ce projet a été préparé avec leur participation active. »

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M. Loranger n’est pas peu fier du grand chantier que son administration est en train de lancer. « Bien sûr les infrastructures devaient être remplacées, mais nous avons décidé de profiter de l’occasion pour revamper la rue Notre-Dame dans la portion qui s’étend entre les rues du Haut-Saint-Maurice jusqu’à Du Passant. » Du même souffle, le maire annonce l’aménagement d’un parc urbain situé à l’intersection de la rue Des Loisirs. « Ça faisait longtemps qu’on rêvait de faire un beau parc accueillant et l’occasion de le réaliser s’offre à nous. Ce sera un bel ajout pour la qualité de vie des gens de notre ville. »

L’installation de luminaires décoratifs aux allures résolument contemporaines contribuera à conférer un cachet particulier à cette artère de L’Ancienne-Lorette. « Certains terrains sont dénudés et nous avons l’intention de planter de nombreux arbres et arbustes et faire une belle cure de rajeunissement à certains secteurs qui verront les poteaux électriques se faire pas mal plus discrets avec cet apport de verdure. » Émile Loranger ne cache pas son intention de « faire de la rue Notre-Dame une rue centrale, un véritable lieu d’échanges et de rencontres qui plaira autant à la population qu’aux commerçants qui y font des affaires. »

Des trottoirs élargis

Au cours de cette opération de « trans-formation extrême », on effectuera certaines mesures destinées à encourager la circulation piétonnière comme élargir les trottoirs existants. « Je reconnais que sur Notre-Dame, il y a parfois des trottoirs sur un seul côté de la rue, mais la rue est trop étroite pour construire des trottoirs des deux côtés. Toujours au chapitre de l’aménagement, M. Loranger annonce l’établissement d’un système de marquage de la chaussée particulièrement audacieux. « Nous voulons faire de L’Ancienne-Lorette une ville axée sur le futur, mais qui continue de garder le cachet humain et chaleureux qui la distingue. »

Parmi les innovations qui s’annoncent, des luminaires possédant deux niveaux d’éclairage : l’un en haut, comme on le retrouve dans les luminaires traditionnels, et l’autre situé un peu plus bas. « Cela aura pour effet d’améliorer le cadre de vie et de dynamiser le secteur et, je le rappelle, ce sera bénéfique autant pour les résidents que les commerçants. Nous voulons créer une belle harmonie entre tous les citoyens. »

Interrogé sur les travaux en cours et les réactions
des citoyens, le maire de L’Ancienne-Lorette soutient que les choses vont bien. « Jusqu’à maintenant, tout se passe comme prévu. Je dois vous dire que nous avons adopté une façon de faire qui s’éloigne des modes traditionnels puisque les arbres, les arbustes et les luminaires sont installés hors rue devant une soixantaine de résidences et de commerces. » Pour convaincre les propriétaires visés par cette mesure, l’administration municipale a pris des photos des propriétés et leur a fait voir l’aspect qu’elles auraient une fois la transformation effectuée.

« Ça a été magique. Tous les propriétaires ont accepté avec enthousiasme et la Ville réalisera tout le travail. Nous avons des subventions jusqu’à 85 %. »

Diminuer les inconvénients

Afin de réduire les inconvénients causés par les travaux sur la rue Notre-Dame, la Ville effectuera le chantier en quatre étapes.
« Les travaux se feront par tronçon, en quatre phases, avec accès aux commerces et aux propriétés et nous estimons que les travaux seront finis au mois d’août, juste à temps pour le Festival. »

À ceux et celles qui appréhendent les inconvénients des travaux, Émile Loranger répond à la blague : « Une fois la rue revampée de fond en comble, les autres seront jaloux et voudront, eux aussi, avoir une transformation semblable chez eux! »

(YG) C’est lors de son assemblée générale annuelle du 11 avril dernier que la Caisse Desjardins Sillery–Saint-Louis-de-France a dévoilé les récipiendaires de la 15e édition de son programme Fonds d’aide au développement du milieu (FADM). Grâce à l’analyse du comité du jury, il fut retenu neuf projets structurants parmi une vingtaine de projets présentés, totalisant ainsi un investissement direct de 39 470 $ dans les communautés de Sillery, Saint-Yves et Saint-Louis-de-France.

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Parmi les projets, notons la revitalisation des installations permanentes du gymnase de l’école Ste-Foy Elementary, l’achat d’une toile de protection solaire rétractable pour protéger les enfants du soleil lors des activités extérieures au Centre de la petite enfance Pamplemousse et l’acquisition par les éducateurs spécialisés du Centre Bonne Entente de matériel de stimulation cognitive et motrice, tels que des jeux de table et des jeux multimédias, qu’ils pourront utiliser avec les usagers. 

Le FADM existe grâce à la volonté des membres de la Caisse qui acceptent de consacrer, année après année, une portion des excédents de leur coopérative à ce programme d’aide.

(YG) « C’est avec une immense fierté que nous annonçons la venue d’un complexe pour retraités actifs à Val-Bélair », déclare le copropriétaire et PDG de Groupe Château Bellevue, M. Frédéric Lepage, lors de son point de presse. Le jeune PDG, qui rencontrait également les citoyens aînés pour présenter le projet, explique qu’une étude de marché a été produite et qu’elle « démontre hors de tout doute une demande croissante pour nos types de services dans la région. »

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« Je félicite les propriétaires de Groupe Château Bellevue pour la réalisation de cet important investissement au Carrefour de la Bravoure, un investissement de qualité qui offrira à nos aînés une sécurité et une quiétude bien méritées », a déclaré le député de La Peltrie, M. Éric Caire.

Les travaux de construction du complexe pour retraités viennent de débuter sur la rue de l’Interlude. Le projet de 65 M$, comptera au total 300 unités de type 2½, 3½, 4½ et 5½ disponibles pour les aînés de la région à l’automne 2018.

Érigé sur 10 étages, le complexe aura sa marque de commerce : la salle à manger au dernier étage avec vue panoramique sur les alentours. M. Lepage explique : « Chez Groupe Château Bellevue, nous sommes d’avis que nos aînés méritent d’être au sommet de nos priorités et de régner sur leur communauté. »

L’ensemble du projet créera une cinquantaine d’emplois locaux, dont une trentaine permanents au point de vue des opérations. Le projet vise une clientèle de retraités autonomes et en légère perte d’autonomie. Comme dans chaque château, celui de Val-Bélair aura, dans sa première phase, une section unité de soins procurant des soins spécifiques 24/7 pour les gens en perte d’autonomie.

Les résidents bénéficieront entre autres de l’accès à une piscine et un spa intérieurs, un gymnase, une salle de billard, une salle d’artisanat, une terrasse sur le toit ainsi qu’un sentier de promenade.

Selon les plus récents relevés de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au Québec, la croissance de la population des 75 ans et plus est sur le point de s’accélérer. Ainsi, d’ici 15 ans, les Québécois âgés de 75 ans et plus représenteront 60 % de la croissance de la demande locative.

(YG) Pour sa 3e édition tenue récemment, la Simulation francophone des Nations Unies à l’Université Laval (SIFNUUL) a confirmé sa croissance rapide, avec près de 70 délégués, soit plus du double que ceux des années antérieures. Les délégués provenaient de presque toutes les facultés de l’Université Laval, de même que de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal. L’événement prend durablement ses racines à l’Université Laval, comme l’a affirmé le vice-recteur adjoint à la qualité de la formation et appui à la réussite, M. François Pothier, lors de l’ouverture des travaux : « La Simulation francophone des Nations Unies est devenue indispensable dans notre paysage universitaire ». 

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Le comité organisateur (composé de 
20 personnes, toutes bénévoles), avec à sa tête Thierry Kininga, a contribué à la préparation des délégués, grâce à des formations en droit de la personne, notamment sur les droits de l’enfant, la négociation, la communication, les relations internationales ainsi que sur les règles et procédures qui guident le déroulement de la Simulation. Toutes ces formations ont été en lien avec le thème annuel L’enfant face à la lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Pour ce faire, des professeurs de l’Université Laval et des diplomates en résidence de l’Institut des hautes études internationales ont été mis à contribution pour la préparation des délégués. La nouvelle formule de la cérémonie d’ouverture a réuni délégués, représentants de l’administration de l’Université Laval, professeurs, représentant du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec, ainsi que des représentants politiques, tant du fédéral que du provincial.

(YG) Logisco vient de dévoiler le premier appartement complété de son tout nouveau projet Espace J. Cette première phase de 65 unités locatives de type 3 et demi et de 4 et demi totalisant un investissement de 9,4 M$, sera suivie d’une seconde en 2018. Les deux phases totaliseront 145 unités et accueillera ses premiers locataires en juillet 2017.

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Situé au cœur de Saint-Augustin-de-Desmaures, le long de la route 138, l’Espace J offre des espaces spacieux, contemporains et raffinés qui devraient susciter l'intérêt de sa clientèle.Air climatisé, ascenseur, stationnement intérieur, chute à déchets, douche indépendante en céramique et en verre et cuisine spacieuse et actuelle sont autant d’attraits offerts aux futurs clients du projet. 

Le groupe immobilier Logisco célèbre cette année son 50e anniversaire et est fier d’offrir un tel projet à une clientèle désirant s’établir à Saint-Augustin-de-Desmaures. Les travaux de la deuxième phase du projet multi-résidentiel, dont la livraison est prévue en juillet 2018, s’entameront sous peu. C’est à ce moment que s’ajouteront les 80 nouveaux appartements aux 65 de la phase un, loués déjà à 30 %.

(YG) L’école secondaire Vanier se distingue particulièrement depuis quelques années pour des initiatives positives pour contrer le décrochage scolaire dans ses rangs. Ces initiatives proviennent tant du milieu que des gens d’affaires déterminés à apporter leur contribution au développement de ces jeunes en difficultés, qui méritent d’être aidés.

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L’une de ces initiatives est le programme Le Diplôme avant la Médaille né en 2012 comme une initiative individuelle d’une entraîneure de basketball, Mme Béatrice Turcotte Ouellet, pour aider à la réussite scolaire de ses joueuses. Cette initiative s’est progressivement transformée en un programme structuré et a pris la forme d’un organisme à but non lucratif incorporé en 2016. La 1re édition du souper-bénéfice a réuni récemment 300 personnes à Vanier. Un succès à la hauteur de la réussite du programme.

Pour la conseillère municipale du district de Vanier, Mme Natacha Jean, très impliquée dans ce type d’interventions, elle souligne toute l’importance de ce type d’interventions pour changer la vie de ces jeunes. Pour le député de Vanier-Les Rivières et whip adjoint du gouvernement, M. Patrick Huot, il s’agit d’une très belle cause valant la peine, et ce, même pour aider une seule personne.  Ce qui n’est pas le cas ici. De très nombreux jeunes en ont déjà bénéficié. 

Le député de Québec et ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, a souligné le travail de la fondatrice pour aider les jeunes. Il a rappelé qu’il a débuté ses activités en enseignement à l’école de Vanier à titre de remplaçant dans une classe de secondaire II.

Le Diplôme avant la Médaille (DAM) a pour mission de favoriser la persévérance et la réussite scolaires des élèves à risque de décrochage en utilisant le sport comme levier d’intervention. Ils oeuvrent à contrer le décrochage scolaire grâce au sport et à un accompagnement personnalisé des élèves à risque, car ils sont convaincus que tous les jeunes ont la capacité et le droit d’accéder aux meilleures perspectives d’avenir. Les jeunes des équipes sportives doivent réussir tous leurs cours pour avoir du temps de jeu au sein de leur équipe. 

Rappelons que l’école secondaire Vanier est une école multiethnique d’environ 375 élèves et dont le taux de décrochage en 2013 était de 63 %. 93 élèves de 12 à 18 ans sont soutenus par DAM, répartis dans 7 équipes sportives (basketball, soccer et volleyball). Environ 70 % de ces élèves-athlètes sont des immigrants de 1re ou de 2e génération. 12 entraîneurs formés par DAM. Plus de 50 tuteurs bénévoles recrutés et encadrés par DAM, offrant plus de 1 200 heures d’aide aux devoirs bénévoles.

Depuis l’entrée du programme, notons que près de 40 % des élèves avaient déjà redoublé une ou plusieurs années scolaires avant leur participation au programme. Ils ne sont plus que 5 % pendant qu’ils y participent. 9 élèves sur 10 ayant été soutenus par DAM ont obtenu leur diplôme d’études secondaires ou poursuivent leurs études en vue de l’obtenir.

Pour l’année scolaire 2015-2016, 46 élèves-athlètes ont été soutenus par DAM. 89 % des élèves qui étaient préalablement en situation d’échec ont réussi la matière pour laquelle ils étaient aidés par un tuteur bénévole, lorsque cette aide était soutenue pendant six mois ou plus. 3 élèves sur 4 affirment qu’ils ont consacré plus de temps à leurs études à la maison. 93 % des élèves affirment que les diverses mesures de soutien les ont aidés à réussir leurs cours. 8 des 10 élèves finissants de la cohorte 2016 ont obtenu leur diplôme dans les temps. Les professeurs constatent une amélioration du comportement de leurs élèves. Certains notent qu’ils sont plus calmes, plus impliqués et plus attentifs.  

« D’ici 2019, nous visons à établir des ententes de partenariat avec deux autres écoles secondaires de la région de la Capitale-Nationale, avec l’objectif de soutenir plus de 300 élèves afin qu’ils obtiennent leur diplôme d’études secondaires dans les temps, deviennent des citoyens responsables et puissent contribuer à la société québécoise », termine Mme  Béatrice Turcotte Ouellet, fondatrice et directrice générale de l’organisme.

Les gouverneurs et partenaires de la Corporation des parcs industriels de Québec a rencontré récemment le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. François Blais lors d’une rencontre privée. Ceux-ci ont pu faire part de leurs préoccupations, notamment en ce qui concerne les enjeux de la main-d’œuvre et de l’Immigration. Selon, le président de la Corporation, M. Pierre Dolbec, ce fut probablement la meilleure rencontre de ce type à ce jour. Rappelons que la Corporation a déjà rencontré par les années passées, des ministres et le maire de la ville de Québec.

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Après la rencontre, le ministre a bien voulu nous accorder une entrevue. Pour ce dernier, il s’agissait d’une toute première rencontre avec les représentants de la Corporation M. Blais, a admis, d’entrée de jeu, qu’il connaissait moins bien la Corporation que le Chambre de commerce et d’industrie de Québec. « Ça m’a permis de constater que les gouverneurs de la Corporation sont directement en contact avec les dirigeants d’entreprises que ce soit au niveau manufacturier ou de la vente. Les enjeux de la main-d’œuvre sont de plus en plus importants, et cela empêche parfois les entreprises de se développer autant qu’elles le pourraient. Ce sont des besoins immédiats et très importants pour le développement économique à très court terme de la région de Québec », affirme le ministre, tout en mentionnant que le prochain budget contiendra des mesures intéressantes pour la main-d’œuvre assortie d’une stratégie assez importante pour celle-ci. 

M. Blais a aussi milité pour que les entreprises agissent en complémentarité avec le milieu de la formation. Il a également mentionné que l’immigration sera une priorité gouvernementale lors du budget.

Hamel risque de changer avec l’arrivée de la première phase du projet Jules-Verne, un complexe immobilier pour retraités autonomes. Une première phase, dont les travaux débuteront au printemps 2017, vous offrira d’ici l’automne 2018 plus de 250 unités locatives allant du 2 ½ au 4 ½. En plus d’offrir plusieurs belles possibilités d’hébergement, le complexe sera technologiquement différent pour sa communauté et invitant pour les visiteurs, les familles et les membres du personnel.

 

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Le projet est né d’une collaboration entre l’équipe de Réal Bourdeau, de Constrobourg, chef de file de l'industrie de la construction résidentielle à Québec, et de celle de M. François Audet, propriétaire du Groupe Résidences du Patrimoine (GRDP), qui s'est spécialisé dans la promotion et la gestion de résidences pour préretraités, retraités actifs, autonomes et semi-autonomes. Le projet bénéficie d’un site exceptionnel au cœur d’un secteur commercial parmi les plus importants de la région. Déjà, un très grand nombre de services, commerces et activités sont facilement accessibles, et ce, à quelques minutes seulement des ponts et de l’autoroute Duplessis.

Le Jules-Verne fait évidemment référence à la rue qui recoupe le boulevard Wilfrid-Hamel, mais c’est aussi le nom d’un grand visionnaire. Cet auteur français aimait décrire le futur, tout en imaginant des cadres de vie qui étaient encore inexistants à son époque. Et cette vision correspond totalement à la philosophie des promoteurs de ce projet qui offrira un milieu nouveau genre proposant notamment une restauration diversifiée de qualité et des services appuyés par une prochaine phase accueillant, entre autres, des commerces de proximité et des appartements d’un tout nouveau genre. Une autre phase future est prévue afin d’accueillir une clientèle en perte cognitive dans un environnement stimulant. 

Un bureau de location et d’information sera ouvert au courant du mois de mai.

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