L’activité « Appréciation de la Jeunesse » s’est déroulée le 7 mai dernier au Club de golf de Cap-Rouge lors d’un brunch. Réalisation annuelle du Club Optimiste de Cap-Rouge, les jeunes étaient au rendez-vous.

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Sous la direction de madame Rita Veilleux, ces huit enfants ont été sous le feu des projecteurs durant les festivités. Ils ont même été les personnes les plus importantes de l’activité, même plus que les personnalités politiques et les responsables du mouvement Optimiste International qui étaient présents.

En effet, tour à tour, les citoyens présents ont appris les réalisations musicales, littéraires, sportives, scolaires et bénévoles de ces enfants, majoritairement de la ville de Cap-Rouge et de St-Augustin-de-Desmaures. Accompagnés de leurs parents et même de leurs grands-parents, ces enfants ont eu le bonheur de se voir reconnaître leurs réalisations personnelles de la dernière année.

Ces huit garçons et filles ont été encouragés et célébrés par la présence du député fédéral Joël Lightbound, du député provincial Raymond Bernier, de madame Ihssane El Ghernati du bureau de comté provincial de Louis Hébert ainsi que de Martin Maheux, gouverneur de la région est du Québec des Clubs Optimistes et de monsieur Jean Paquet, Vice-Président du mouvement Optimiste International.

Le Club Optimiste de Cap-Rouge se dit fier de sa mission qui est d’encourager le meilleur chez les jeunes. Durant la saison estivale, le Club fera relâche afin de revenir en force dès l’automne prochain avec, entre autres, « La Marche pour contrer l’intimidation » qui aura lieu à Cap-Rouge, parrainée par le député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound.

(JB) L’année 2016 en aura été une année importante, tant au sein de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy que pour Desjardins lui-même avec l’élection de M. Guy Cormier à titre de président du Mouvement Desjardins.

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Pour M. Louis Babineau, président du conseil d’administration, l’élection de M. Cormier est accueillie comme un vent de fraîcheur en raison des qualités mobilisatrices de ce dernier. « Déjà, le plus jeune président de l’histoire du Mouvement a su mobiliser les employés et les dirigeants autour de ses orientations. La principale consiste à aligner notre mouvement sur sa raison d’être, soit enrichir la vie des personnes et des communautés en contribuant de manière significative à une économie durable. » À titre d’exemple, M. Babineau mentionne le nouveau fonds de développement de 100 M$ mis en place pour soutenir les projets d’entrepreneuriat, de développement, ainsi que d’innovation économique et sociale dans les régions. « Il s’agira d’un fonds complémentaire au Fonds d’aide au développement du milieu des Caisses et aux actions de capital régional et coopératif Desjardins. »

La Caisse Desjardins de Sainte-Foy en chiffres

Pour l’année 2016, la Caisse Desjardins de Sainte-Foy a enregistré des excédents d’exploitation de 8,8 M$. « Ces résultats sont un indicateur de saine gestion des affaires de la Caisse, continue M. Babineau. Cette performance nous encourage à poursuivre nos efforts pour vous offrir des services et des solutions répondant toujours mieux à vos attentes. »

De cet excédent, la Caisse a redistribué 1 180 404 $ l’an dernier à nos membres et à la collectivité afin d’appuyer des projets stimulants. De cette somme, 230 723 $ proviennent du Fonds d’aide au développement du milieu (FADM), une ristourne collective votée par les membres.

L’accessibilité aux produits et services

« Aucun effort n’est ménagé pour que Desjardins soit votre institution financière par excellence, explique M. Jacques Laurin, directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. Un des moyens d’y parvenir est d’offrir à nos membres toute l’information nécessaire pour leur prise en charge financière, mais aussi pour bien comprendre les orientations les produits et services de la Caisse. En 2016, en plus de nos activités et conférences, nous avons tenu des soirées d’information avec les membres touchés par l’évolution du Centre de services Faubourg Laudance. Nous nous sommes fait un devoir de les informer sur ce qui a motivé nos décisions, sur les étapes à franchir et, particulièrement, sur les mesures atténuantes. Nous tenons à remercier nos membres pour leur compréhension dans ce dossier. »

Un volume d’affaires sous gestion

Pour 2016, le volume d’affaires sous gestion a été de 3,4 G$, soit une hausse de 9,7 % par rapport à 2015. « L’actif de votre coopérative financière s’établit à 1,54 G$, une hausse de 5,3 % par rapport à l’an passé. Les prêts aux particuliers et aux entreprises s’établissent à 1,31 G$, en augmentation de 4,6 % », poursuit M. Laurin.

État du résultat

L’excédent de 8,8 M$ du dernier exercice représente une hausse de 11,9 % par rapport à l’année précédente.

Le revenu d’intérêt totalise 42,2 M$, une diminution de 2,8 % par rapport à l’an passé et les frais d’intérêt ont diminué de 5,9 % pour se situer à 16,3 M$. Les pertes sur créances ont été de 819 000 $ soit 0,06 % de l’ensemble du portefeuille de prêts consentis aux membres particuliers et entreprises.

Les autres revenus provenant, en majeure partie, de la distribution de produits et services des composantes Desjardins, ils totalisent 9,6 M$, en hausse de 5,1 % par rapport à l’année dernière. Les autres frais ont connu une baisse modérée dans l’ensemble, soit une diminution de 4,4 %, pour atteindre 25,8 M$.

Cette année, la Caisse Desjardins de Sainte-Foy propose le versement d’une ristourne de 662 571 $ et d’un montant de 292 800 $ au FADM.

La contribution du membre au développement du milieu

« En 2016, grâce aux Fonds d’aide au développement du milieu et au programme de dons et commandites, la Caisse a retourné près de 325 000 $ dans notre communauté en appuyant plus de 100 projets inspirants et différentes initiatives mobilisatrices pour le milieu », affirme Mme Marie-Josée Pelletier, administratrice et présidente du comité FADM. 150 000 $ ont été remis lors de la sixième édition du gala de remise du FADM. 75 000 $ ont été remis à dix lauréats et, lors de la septième édition, 75 000 $ ont été remis à neuf lauréats lors de la Semaine de la Coopération.

À titre d’exemple, Mme Pelletier mentionne le Salon du communautaire où la Caisse a offert aux participants le repas du midi et a partagé les résultats d’une analyse sociocommunautaire et philanthropique du territoire couvert par la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. « Cette démarche visait aussi à rehausser notre contribution à la prospérité durable des organismes et associations communautaires de notre collectivité. Dans cette optique, nous avons consulté 166 organismes de notre territoire sur nos orientations et les critères soutenant les sommes que nous redonnons dans notre collectivité », conclut Marie-Josée Pelletier.

(MS) Philippe Couillard, premier ministre du Québec, est allé à la rencontre de jeunes étudiants de l’École primaire Les Prés-Verts, le 6 avril dernier, en compagnie de deux de ses confrères. 

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Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, et M. Patrick Huot, député de Vanier-Les Rivières et whip adjoint du gouvernement, ont accompagné le premier ministre lors de sa visite auprès des élèves de 6e année dans la classe de Mme Manon Légaré. Les parlementaires ont notamment discuté d’un projet scientifique avec les jeunes étudiants.

Les élèves de 6e année de l’École primaire Les Prés-Verts ont profité de l’occasion pour échanger sur leurs différents projets de sciences avec les acteurs politiques. C’était pour eux l’occasion de montrer leur savoir-faire et leurs ambitions.

(MS) Le 12e souper-bénéfice de la Fondation Réno-Jouets a réuni près de 300 personnes, le 26 avril dernier, dont le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau et le maire de Québec, Régis Labeaume à l’hôtel Plaza Québec.

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La Fondation Réno-Jouets est un organisme autonome qui œuvre dans la lutte contre la pauvreté. Pour ce faire, elle remet des jouets recyclés et remis à neuf à des organismes venant en aide aux enfants issus de familles défavorisées ou aux enfants malades. Lors cette douzième édition de la Fondation Réno-Jouets, 85 000 $ ont été récoltés. 

« C’est à Saint-Augustin que tout a commencé, il y a plus de 10 ans, et c’est aujourd’hui sur le territoire de la Ville de Québec que la majeure partie de nos activités se déroulent », a déclaré Annie Asselin, directrice générale de Réno-Jouets. Le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures souligne le succès de ce souper-bénéfice. 

Un peu d’histoire

Active depuis 2006, la Fondation est née grâce au magasin Réno-Jouets, un organisme sans but lucratif. Ce dernier, ayant un surplus considérable de jouets en vente, a permis de créer une fondation qui pourrait donner les jouets, par le biais d’intermédiaires. Il s’agit d’ailleurs d’un concept novateur dans le domaine. Les activités de financement, organisées tout au long de l’année, permettent d’amasser les fonds nécessaires au maintien de l’organisme.

Pour la Fondation Réno-Jouets, les jouets, les livres et les jeux sont des outils de développement importants puisqu’ils permettent de stimuler la curiosité, la coordination, le langage, la motricité ainsi que l’éveil des sens. Il est donc nécessaire que chaque enfant puisse en bénéficier. « C’est dans cette optique que la Fondation Réno-Jouets s’est engagée à lutter contre la pauvreté en remettant des jouets recyclés et remis à neuf à des organismes venant en aide aux enfants issus de familles défavorisées ou encore des enfants malades », a précisé l’OSLB.

(JB) C’est le lundi 24 avril 2017 que l’on a procédé au lancement du Prix Créateurs d’emplois du Québec. L’événement s’est tenu à l’hôtel de ville de Québec en présence du maire, M. Régis Labeaume, du président de la Corporation des parcs industriels de Québec (CPIQ), M. Pierre Dolbec, le ministre de l’Emploi, de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. François Blais; Me Luc Paradis, de la Corporation des parcs industriels de Québec, M. Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec et M. Léopold Beaulieu, président-directeur général de Fondaction CSN. De nombreux autres partenaires étaient présents, dont l’équipe de Journal.ca, de M. Pierre Cassivi, président-directeur général de Parcs industriels.ca.

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Pour M. Labeaume, l’avènement du Prix créateurs d’emplois du Québec est le signe que « plus que jamais, la ville de Québec prouve qu’elle est une ville dynamique, ambitieuse, une ville qui s’est transformée, au fil des années, grâce à vous, les entrepreneurs. Québec connaît une croissance exceptionnelle depuis quelques années et, outre le secteur public, on compte des entreprises de secteurs diversifiés. Avec 447 400 travailleurs, la région de Québec compte sur le plus bas taux de chômage au pays, soit 4,1 %. Et c’est la première fois qu’une région connaît 25 années de croissance consécutive au chapitre du produit intérieur brut. »

Me Luc Paradis a brossé l’historique de la mise sur pied du Prix Créateurs d’emplois du Québec, rappelant que Pierre Cassivi et lui ont rencontré Léopold Beaulieu, le PDG de Fondaction CSN. En juin, lorsque l’on a inauguré la Maison du commerce à Québec, j’ai rencontré M. Marius Brisson, qui représentait le CPQ (Conseil du patronat). J’ai alors pensé que ce serait une bonne idée de mettre ces organisations en contact dans l’esprit de créer le Prix Créateurs d’emplois du Québec. C’est un heureux dénouement puisque le Fondaction CSN pour la coopération et l’emploi est tout indiqué pour être le promoteur de l’emploi au Québec. Il invite les commissaires des zones et parcs industriels et les municipalités à présenter leur candidature pour le gala qui aura lieu le 4 octobre prochain.

Le président de la CPIQ, M. Pierre Dolbec, a salué le maire de Québec pour son accueil à l’hôtel de ville et a déclaré que « à la lumière des partenaires, on constate qu’on est entre bonnes mains. » Il a également rappelé que les parcs industriels forment le secteur le plus méconnu du système économique de la région. « Nos parcs génèrent 60 000 emplois, ce qui représente un levier de taille pour notre économie. »

Pour M. Yves Thomas Dorval, président-directeur général du Conseil du patronat du Québec, il allait de soi que le CPQ adhère à l’idée d’emblée. « Il faut se rappeler que le CPQ a été créé à la demande des syndicats. C’est un très bon outil d’échange entre les patrons et les travailleurs. » M. Dorval poursuit en saluant l’esprit de ce nouveau prix en affirmant que « nous avons raison de célébrer les personnes qui créent de l’emploi et il n’est pas important d’être des entreprises de gros volume pour se voir remettre un prix. »

Enfin, pour M. Léopold Beaulieu, PDG de Fondaction CSN, « c’est avec fierté que Fondaction participe à la création de ce prix. Pour Pierre Cassivi et Luc Paradis, l’emploi n’était pas suffisamment valorisé. Nous avons décidé d’y prendre part. Il faut aussi souligner l’importance des entreprises d’économie sociale. L’emploi est le premier moyen de participer à la création et le maintien d’emplois dans une perspective de développement durable. »

(JB) Dans le cadre du Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU), la Ville de L’Ancienne-Lorette s’apprête à refaire en entier la rénovation de la rue Notre-Dame sur une distance de treize rues. Pour le maire de L’Ancienne-Lorette, M. Émile Loranger, cette opération de « relooking » sera à la hauteur des attentes des citoyens et citoyennes « puisque ce projet a été préparé avec leur participation active. »

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M. Loranger n’est pas peu fier du grand chantier que son administration est en train de lancer. « Bien sûr les infrastructures devaient être remplacées, mais nous avons décidé de profiter de l’occasion pour revamper la rue Notre-Dame dans la portion qui s’étend entre les rues du Haut-Saint-Maurice jusqu’à Du Passant. » Du même souffle, le maire annonce l’aménagement d’un parc urbain situé à l’intersection de la rue Des Loisirs. « Ça faisait longtemps qu’on rêvait de faire un beau parc accueillant et l’occasion de le réaliser s’offre à nous. Ce sera un bel ajout pour la qualité de vie des gens de notre ville. »

L’installation de luminaires décoratifs aux allures résolument contemporaines contribuera à conférer un cachet particulier à cette artère de L’Ancienne-Lorette. « Certains terrains sont dénudés et nous avons l’intention de planter de nombreux arbres et arbustes et faire une belle cure de rajeunissement à certains secteurs qui verront les poteaux électriques se faire pas mal plus discrets avec cet apport de verdure. » Émile Loranger ne cache pas son intention de « faire de la rue Notre-Dame une rue centrale, un véritable lieu d’échanges et de rencontres qui plaira autant à la population qu’aux commerçants qui y font des affaires. »

Des trottoirs élargis

Au cours de cette opération de « trans-formation extrême », on effectuera certaines mesures destinées à encourager la circulation piétonnière comme élargir les trottoirs existants. « Je reconnais que sur Notre-Dame, il y a parfois des trottoirs sur un seul côté de la rue, mais la rue est trop étroite pour construire des trottoirs des deux côtés. Toujours au chapitre de l’aménagement, M. Loranger annonce l’établissement d’un système de marquage de la chaussée particulièrement audacieux. « Nous voulons faire de L’Ancienne-Lorette une ville axée sur le futur, mais qui continue de garder le cachet humain et chaleureux qui la distingue. »

Parmi les innovations qui s’annoncent, des luminaires possédant deux niveaux d’éclairage : l’un en haut, comme on le retrouve dans les luminaires traditionnels, et l’autre situé un peu plus bas. « Cela aura pour effet d’améliorer le cadre de vie et de dynamiser le secteur et, je le rappelle, ce sera bénéfique autant pour les résidents que les commerçants. Nous voulons créer une belle harmonie entre tous les citoyens. »

Interrogé sur les travaux en cours et les réactions
des citoyens, le maire de L’Ancienne-Lorette soutient que les choses vont bien. « Jusqu’à maintenant, tout se passe comme prévu. Je dois vous dire que nous avons adopté une façon de faire qui s’éloigne des modes traditionnels puisque les arbres, les arbustes et les luminaires sont installés hors rue devant une soixantaine de résidences et de commerces. » Pour convaincre les propriétaires visés par cette mesure, l’administration municipale a pris des photos des propriétés et leur a fait voir l’aspect qu’elles auraient une fois la transformation effectuée.

« Ça a été magique. Tous les propriétaires ont accepté avec enthousiasme et la Ville réalisera tout le travail. Nous avons des subventions jusqu’à 85 %. »

Diminuer les inconvénients

Afin de réduire les inconvénients causés par les travaux sur la rue Notre-Dame, la Ville effectuera le chantier en quatre étapes.
« Les travaux se feront par tronçon, en quatre phases, avec accès aux commerces et aux propriétés et nous estimons que les travaux seront finis au mois d’août, juste à temps pour le Festival. »

À ceux et celles qui appréhendent les inconvénients des travaux, Émile Loranger répond à la blague : « Une fois la rue revampée de fond en comble, les autres seront jaloux et voudront, eux aussi, avoir une transformation semblable chez eux! »

(YG) C’est lors de son assemblée générale annuelle du 11 avril dernier que la Caisse Desjardins Sillery–Saint-Louis-de-France a dévoilé les récipiendaires de la 15e édition de son programme Fonds d’aide au développement du milieu (FADM). Grâce à l’analyse du comité du jury, il fut retenu neuf projets structurants parmi une vingtaine de projets présentés, totalisant ainsi un investissement direct de 39 470 $ dans les communautés de Sillery, Saint-Yves et Saint-Louis-de-France.

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Parmi les projets, notons la revitalisation des installations permanentes du gymnase de l’école Ste-Foy Elementary, l’achat d’une toile de protection solaire rétractable pour protéger les enfants du soleil lors des activités extérieures au Centre de la petite enfance Pamplemousse et l’acquisition par les éducateurs spécialisés du Centre Bonne Entente de matériel de stimulation cognitive et motrice, tels que des jeux de table et des jeux multimédias, qu’ils pourront utiliser avec les usagers. 

Le FADM existe grâce à la volonté des membres de la Caisse qui acceptent de consacrer, année après année, une portion des excédents de leur coopérative à ce programme d’aide.

(YG) « C’est avec une immense fierté que nous annonçons la venue d’un complexe pour retraités actifs à Val-Bélair », déclare le copropriétaire et PDG de Groupe Château Bellevue, M. Frédéric Lepage, lors de son point de presse. Le jeune PDG, qui rencontrait également les citoyens aînés pour présenter le projet, explique qu’une étude de marché a été produite et qu’elle « démontre hors de tout doute une demande croissante pour nos types de services dans la région. »

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« Je félicite les propriétaires de Groupe Château Bellevue pour la réalisation de cet important investissement au Carrefour de la Bravoure, un investissement de qualité qui offrira à nos aînés une sécurité et une quiétude bien méritées », a déclaré le député de La Peltrie, M. Éric Caire.

Les travaux de construction du complexe pour retraités viennent de débuter sur la rue de l’Interlude. Le projet de 65 M$, comptera au total 300 unités de type 2½, 3½, 4½ et 5½ disponibles pour les aînés de la région à l’automne 2018.

Érigé sur 10 étages, le complexe aura sa marque de commerce : la salle à manger au dernier étage avec vue panoramique sur les alentours. M. Lepage explique : « Chez Groupe Château Bellevue, nous sommes d’avis que nos aînés méritent d’être au sommet de nos priorités et de régner sur leur communauté. »

L’ensemble du projet créera une cinquantaine d’emplois locaux, dont une trentaine permanents au point de vue des opérations. Le projet vise une clientèle de retraités autonomes et en légère perte d’autonomie. Comme dans chaque château, celui de Val-Bélair aura, dans sa première phase, une section unité de soins procurant des soins spécifiques 24/7 pour les gens en perte d’autonomie.

Les résidents bénéficieront entre autres de l’accès à une piscine et un spa intérieurs, un gymnase, une salle de billard, une salle d’artisanat, une terrasse sur le toit ainsi qu’un sentier de promenade.

Selon les plus récents relevés de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au Québec, la croissance de la population des 75 ans et plus est sur le point de s’accélérer. Ainsi, d’ici 15 ans, les Québécois âgés de 75 ans et plus représenteront 60 % de la croissance de la demande locative.

(YG) Pour sa 3e édition tenue récemment, la Simulation francophone des Nations Unies à l’Université Laval (SIFNUUL) a confirmé sa croissance rapide, avec près de 70 délégués, soit plus du double que ceux des années antérieures. Les délégués provenaient de presque toutes les facultés de l’Université Laval, de même que de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal. L’événement prend durablement ses racines à l’Université Laval, comme l’a affirmé le vice-recteur adjoint à la qualité de la formation et appui à la réussite, M. François Pothier, lors de l’ouverture des travaux : « La Simulation francophone des Nations Unies est devenue indispensable dans notre paysage universitaire ». 

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Le comité organisateur (composé de 
20 personnes, toutes bénévoles), avec à sa tête Thierry Kininga, a contribué à la préparation des délégués, grâce à des formations en droit de la personne, notamment sur les droits de l’enfant, la négociation, la communication, les relations internationales ainsi que sur les règles et procédures qui guident le déroulement de la Simulation. Toutes ces formations ont été en lien avec le thème annuel L’enfant face à la lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Pour ce faire, des professeurs de l’Université Laval et des diplomates en résidence de l’Institut des hautes études internationales ont été mis à contribution pour la préparation des délégués. La nouvelle formule de la cérémonie d’ouverture a réuni délégués, représentants de l’administration de l’Université Laval, professeurs, représentant du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec, ainsi que des représentants politiques, tant du fédéral que du provincial.

(YG) Logisco vient de dévoiler le premier appartement complété de son tout nouveau projet Espace J. Cette première phase de 65 unités locatives de type 3 et demi et de 4 et demi totalisant un investissement de 9,4 M$, sera suivie d’une seconde en 2018. Les deux phases totaliseront 145 unités et accueillera ses premiers locataires en juillet 2017.

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Situé au cœur de Saint-Augustin-de-Desmaures, le long de la route 138, l’Espace J offre des espaces spacieux, contemporains et raffinés qui devraient susciter l'intérêt de sa clientèle.Air climatisé, ascenseur, stationnement intérieur, chute à déchets, douche indépendante en céramique et en verre et cuisine spacieuse et actuelle sont autant d’attraits offerts aux futurs clients du projet. 

Le groupe immobilier Logisco célèbre cette année son 50e anniversaire et est fier d’offrir un tel projet à une clientèle désirant s’établir à Saint-Augustin-de-Desmaures. Les travaux de la deuxième phase du projet multi-résidentiel, dont la livraison est prévue en juillet 2018, s’entameront sous peu. C’est à ce moment que s’ajouteront les 80 nouveaux appartements aux 65 de la phase un, loués déjà à 30 %.

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