(JB) Le dernier rendez-vous inter-parcs industriels de la saison a été rien de moins que spectaculaire. Une somme d’argent disposée dans un camion blindé et qu’il faut évaluer, un incendie à éteindre, sans oublier une visite des locaux de cette multinationale de la sécurité, voilà autant de surprises qui attendaient les nombreux visiteurs. Pour l’occasion, un grand chapiteau chauffé a été dressé pour accueillir tout le monde.

jpi 12 2017 article une

D’entrée de jeu, M. Jimmy Savard, directeur régional de GardaWorld, a brossé le portrait de cette entreprise figurant parmi les leaders dans le monde dans les firmes spécialisées en sécurité. « Dans la région de Québec, Garda emploie 1 400 personnes et crée 250 nouveaux emplois par année ». M. Savard a également énuméré les différentes spécialités de l’entreprise comme la sécurité lors d’événements spéciaux, les patrouilles de surveillance, la signalisation routière et le transport de valeurs, pour ne mentionner que celles-là.

M. Luc Dupont, vice-président de GardaWorld, a rappelé l’historique de la firme fondée en 1985 qui compte aujourd’hui 12 bureaux régionaux au Québec et 34, au Canada. « Sur le plan international, GardaWorld emploie 62 000 personnes, mais même si l’entreprise a connu une croissance fulgurante, nos valeurs sont toujours restées les mêmes, soit, le rêve, la planification, la persévérance et la détermination ».

Enfin, M. Charles Pépin, directeur de Desjardins Entreprises – Québec-Capitale, a souligné le succès de GardaWorld. « Vous êtes une véritable inspiration pour l’entrepreneuriat québécois. Ce que j’aime de Garda, c’est qu’il a su rendre à la portée de tout le monde des exploits que l’on peut atteindre si on y met du cœur et de la persévérance. Vous êtes un modèle pour les jeunes gens d’affaires québécois ».

(MS) Joël Lightbound, député fédéral de Louis-Hébert et secrétaire parlementaire du ministre des Finances, a souligné l’importance historique nationale des Sœurs du Bon-Pasteur de Québec. Une plaque commémorative a d’ailleurs été dévoilée lors d’une cérémonie spéciale qui a eu lieu à Québec en présence d’un représentant de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada et de plusieurs membres de la communauté.

ecr 12 2017 article une

Le gouvernement du Canada s’engage en effet à faire connaître à la population canadienne les personnages, les endroits et les événements importants qui ont contribué grandement au patrimoine diversifié du Canada. La communauté des Sœurs du Bon-Pasteur a été fondée au tournant des années 1850, dans le contexte de l’industrialisation et de l’urbanisation du XIXe siècle, dans le but de répondre aux besoins de la population de la Ville de Québec.

« Le gouvernement du Canada est ravi de commémorer l’importance historique nationale des Sœurs du Bon-Pasteur. Ces femmes se sont consacrées à une mission de bienfaisance qu’elles ont poursuivie pendant plus de 150 ans. Alors que nous célébrons le 150e anniversaire de la Confédération, j’encourage tous les Canadiens et Canadiennes à profiter de l’occasion pour en apprendre davantage au sujet de cette congrégation et de leur rôle important dans l’histoire de notre pays », a précisé pour sa part Joël Lighbtound, député fédéral de Louis-Hébert et secrétaire parlementaire du ministre des Finances. 

Découvrir la congrégation

Première fondation proprement québécoise, la congrégation des Sœurs du Bon-Pasteur de Québec a consacré sa mission sociale et éducative à la marginalité féminine et la réinsertion sociale des femmes. Ces pionnières du travail social se sont donné la mission de travailler pour la protection et la réinsertion sociale des femmes et des filles exclues pour cause de délinquance et de maternité en dehors des liens du mariage. Au fil des années, cette mission a évolué en une panoplie d’œuvres et de services connexes visant le mieux-être des femmes exclues. Guidées par la charité chrétienne dans sa bonté et sa bienveillance, elles ont adapté leurs interventions afin de combler les lacunes du système public, en tenant compte des progrès scientifiques dans les domaines de la périnatalité et de la rééducation.

(MS) Le bureau du député fédéral Pierre Paul-Hus a organisé la soirée de remise de mention honorifique aux bénévoles et aux entreprises. Lors de cet événement du 24 novembre dernier, qui rappelle également le 150e anniversaire du Canada, plusieurs bénévoles ont reçu de grands honneurs pour leur implication au sein de différents organismes. 

jdr 12 2017 article une

Les organismes et entreprises de la circonscription ont été invités, par le député Paul-Hus, à choisir un bénévole d’exception qui au fil des dernières années a su se démarquer par son implication dans la communauté et par son dévouement à son organisme. C’est finalement, plus de 40 organisations qui ont répondu à l’appel. 

Chaque bénévole a reçu un médaillon et un certificat honorifique pour les remercier de leur implication et leur apport. « Vous êtes l’âme de vos organismes, vous travaillez souvent dans l’ombre, mais c’est votre engagement qui permet d’animer notre communauté. Ce soir, c’est un honneur pour moi de vous voir tous ici et de me permettre de mettre en lumière votre implication », a déclaré monsieur Paul-Hus lors de la soirée.

(MS) L’équipe de football le Blizzard du Séminaire Saint-François a remporté pour une deuxième année consécutive l’estimé bol d’Or le 20 novembre dernier avec un score de 28 à 13 contre l’équipe les Loups de l’école secondaire Curé-Antoine-Labelle.

jsa 12 2017 article une

La saison sans faille du Blizzard du Séminaire Saint-François laissait présager ce scénario, mais le Blizzard se dit très heureux de ce résultat autant satisfaisant pour l’équipe d’entraîneur que pour l’ensemble des joueurs. 

À cet effet, le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau, souligne le travail effectué par l’ensemble des entraîneurs qui permet aux joueurs de se surpasser saison après saison. 

Les joueurs du Blizzard sont invités au début de mois de décembre à venir signer le livre d’or au sein de l’hôtel de ville de Saint-Augustin-de-Desmaures. 

(JB) Comme chaque année, le Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy présente son Salon de Noël. L’événement se tient à la mi-novembre et attire toujours une foule de gens intéressés par les créations faites à la main par les artisanes.

jsf 12 2017 article une

Cartes de vœux, vêtements, porcelaine et denrées sucrées, il y a de tout pour satisfaire les goûts des amoureux d’articles fabriqués ici. Le Journal de Sainte-Foy a fait le tour de la salle et a découvert les trésors d’inventivité des artisanes.

Qui a dit que les Fermières étaient âgées? Comme elles sont « jeunes de cœur », le temps n’a pas d’emprise sur elles. Certaines autres ont eu la piqûre de bonne heure. C’est le cas de Catherine Lavertu, une jeune femme de 27 ans qui s’adonne au tricot avec un plaisir non dissimulé. « C’est ma première année en tant que membre du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy, mais je tricote depuis plusieurs années. Je me suis dit que je n’allais sûrement pas attendre à ma retraite pour apprendre des trucs et parfaire mon travail. Ce milieu est très inspirant. Nous nous réunissons une fois par mois et je me sens soutenue par les autres Fermières qui me donnent de bons conseils pour améliorer ma technique. Et elles sont très gentilles et patientes avec moi ».

Ventre affamé n’a pas d’oreilles

« Ventre affamé n’a pas d’oreilles », dit le proverbe. Et si ledit ventre affamé a la dent sucrée, il ferait bien d’aller à la table de Lise Rousseau, une Fermière qui prépare des petites douceurs avec tout l’amour du monde : Turtles maison, cornets au sucre d’érable, biscuits et autres délices attendent gourmets et gourmands. « C’est un réel plaisir pour moi de préparer ces petites sucreries et je remarque que de moins en moins de gens ont le temps de les préparer. Mes produits connaissent beaucoup de succès! », affirme-t-elle.

Cartes et tricots d’une jeune de cœur

Aux tables de Carmel Provençal, les cartes de vœux et les tricots sont à l’honneur. Cette dame de 88 ans, qui a toujours « bon pied bon œil » ne raterait pas cette fin de semaine pour tout l’or du monde. Manifestement, elle y trouve beaucoup de plaisir. « Les gens aiment les cartes originales et se lassent vite de celles qui sont usinées. Les miennes sont faites à la main et sont plus chaleureuses. Aussi, je fais des tricots dans l’esprit de Noël. Être Fermière, c’est une façon agréable et utile de passer du bon temps », déclare celle qui est mère de deux autres Fermières.

Jacynthe et les flocons de neige

La confection de flocons de neige de papier est présente depuis toujours dans les mœurs québécoises. « Nous en avons tous fabriqué lorsque nous étions enfants, à l’école », se souvient Jacynthe Derome, responsable des communications du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy. Lorsque les visiteurs passent près du sapin, ils sont invités à découper leur propre flocon et l’installer dans l’arbre. « Ça donne une touche de participation au salon et ça nous rappelle les années passées ».

(JB) Le gala du Prix Créateurs d’emplois du Québec, qui s’est tenu le 4 octobre dernier au Centre des congrès de Québec a connu un rayonnement de presse au-delà des prévisions des organisateurs du concours, étant donné que c’était une première édition.

jne 12 2017 article une

La Société canadienne des relations publiques via son système de points d’évaluations médiatiques (PEM) révèle que des informations concernant le Prix Créateurs d’emplois du Québec ont été diffusées par 30 médias et ont rejoint 4 420 487 personnes. Des 30 médias, 29 ont adopté un ton positif et un a choisi un ton équilibré.

La diffusion a été principalement effectuée par le biais de sites Web et de journaux quotidiens. Plus en détail, la portée par ville est de 2 449 200 à l’échelle nationale, 1 224 000 à Vanier, 655 000 à Québec, 14 000 à Cap-aux-Meules, 75 000 à Victoriaville et 2 500 à Gaspé.

Parmi les critères de qualité, celle de l’image a obtenu le plus haut score (plus de 90 %), suivi de la couleur (plus de 80 %) et des messages principaux (80 %).

Autres données

Sur le portail du premier ministre du Québec, la nouvelle de l’événement a connu 30 000 visionnements. En région, Infodimanche (de Rivière-du-Loup) a salué la victoire de Premier Tech, lauréat de la catégorie Champion pour la région du Bas-Saint-Laurent avec une portée de 20 000.

M. Pierre Cassivi, fondateur du Prix Créateurs d’emplois du Québec et directeur général de la Corporation des parcs industriels de Québec estime que la mission a été accomplie. « Pour une première édition, c’est un rayonnement qui dépasse nos prévisions. Et la diffusion médiatique de cet événement, qui salue la détermination et le travail acharné de gens d’affaires issus des quatre coins du Québec témoigne éloquemment du caractère incontournable du Prix Créateurs d’emplois du Québec ».

(MS) Lors d’une assemblée extraordinaire le 5 octobre dernier, une annonce très importante a été effectuée au sein de l’hôtel de ville de L’Ancienne-Lorette en compagnie du maire de L’Ancienne-Lorette et du promoteur du projet, Dr Fernand Labrie. Endoceutics, le méga projet pharmaceutique a officialisé son arrivée au sein de la municipalité.

jal 12 2017 article une

Le maire Loranger a précisé que plusieurs acteurs ont travaillé de façon concertée, afin de concrétiser ce projet qu’il qualifie lui-même « d’un peu fou », mais aux grandes retombées économiques et sociales pour sa Ville. « Juste en taxes municipales, c'est un apport potentiel de 2,5 M$ de nouvel argent dans nos coffres. C'est considérable sur un budget de proximité de 15 M$», a tenu à préciser monsieur Loranger, très enthousiaste de cette nouvelle arrivée dans le paysage lorettain. 

Le Dr Labrie s'est réjoui de l'obtention de son permis de construire à L'Ancienne-Lorette. « Je pourrai exaucer mon souhait d'implanter une entreprise pharmaceutique de calibre international dans la région de Québec. En plus, le site est idéal, à proximité de l'aéroport et des hôtels », a d’entrée de jeu mentionné Dr Labrie, visiblement très satisfait de cette annonce, à la fois bénéfique pour l’entreprise, mais également pour la municipalité. 

Un projet qui prend vie

Le site est situé derrière le garage municipal lorettain, entre le boulevard Wilfrid-Hamel et la base de plein air de Sainte-Foy. Une zone humide et un boisé seront conservés pour préserver un espace tampon de verdure. Les travailleurs y accéderont via les artères Jules-Verne et Yvon-Dolbec.

Découvrir Endoceutics

La firme spécialisée dans le développement d'un traitement alternatif aux œstrogènes, pour contrer certains effets de la ménopause chez les femmes, peut désormais entamer la première de quatre phases de déploiement. Selon l’échéancier avancé, le début de la production aura lieu dès le début 2018. Au terme de son installation et de sa construction, Endoceutics pourrait embaucher jusqu'à 1 000 travailleurs, principalement des chercheurs.

(MS) Pour une cinquième année consécutive, l’Association des gens d’affaires de Québec/Val-Bélair (AGAVB) organise le concours « Pour les fêtes, j’achète Val-Bélair! ». Il s’agit d’une initiative qui pousse les citoyens à consommer et à encourager l’achat local. Les gagnants seront dévoilés le 18 décembre prochain au Quillo-max Val-Bélair sous le format d’un 5 à 7.

jvb 12 2017 article une

Le tirage est ouvert à toute la population de Val-Bélair et des alentours. En guise d’anecdote, lors de la dernière édition, un citoyen de l’extérieur de la Ville de Québec a gagné un prix qu’il a remis à sa fille, résidente de Val-Bélair. Il n’y a aucune restriction, les membres participants pourront offrir le concours à leurs clients lors de leur passage dans leur commerce. 

En magasinant tout simplement chez l’un des membres participants, les citoyens courent la chance de gagner des prix d’une valeur totale de 3 000 $ : deux tirages de 500 $, huit tirages de 250 $ et quatre prix de 100 $ qui seront tirés lors de la soirée de remise des prix. Les gagnants pourront dépenser leur chèque dans les commerces participants, afin d’encourager le marché local.

Le lancement du concours a eu lieu le 25 octobre dernier au restaurant Normandin en compagnie de certains partenaires majeurs comme la Caisse populaire Desjardins du Piémont Laurentien et le conseiller municipal de Val-Bélair, Sylvain Légaré.

(JB) La Caisse Desjardins de Sainte-Foy, la Caisse populaire Desjardins de Cap-Rouge, la Caisse Desjardins de Sillery-Saint-Louis-de-France et la Caisse Desjardins du Plateau Montcalm se sont réunies à la Pyramide de Sainte-Foy pour la remise des bourses jeunesse, distribuées à 51 personnes pour un total de 85 000 $.

jssf 12 2017 article une

« Aux niveaux collégial et formation professionnelle, le montant est de 1 000 $ par bourse et, au niveau universitaire, il est de 2 000 $ », explique Mme Marie-Claude Arsenault, conseillère stratégique en communication à la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. Mme Arsenault précise que le quotidien Le Soleil offre une bourse de 1 000 $.

Rappelons que ces bourses ont été remises dans le cadre de la Semaine de la coopération et lors de la Journée de la persévérance, le 19 octobre dernier.

(MS) En présence de plusieurs dignitaires, la Société historique du Cap-Rouge a dévoilé le 7 novembre dernier la plaque commémorative du Tracel de Cap-Rouge au pied du Tracel face au parc nautique de Cap-Rouge.

ecr 11 2017 article une

Le Tracel de Cap-Rouge a été reconnu au Canada comme étant un « site historique national de génie civil » par la Société canadienne de génie civil en 2012. Par la suite, la Société historique du Cap-Rouge a travaillé au courant des quatre dernières années afin de faire installer cette plaque commémorative importante qui rappelle et rappellera continuellement la force et la beauté du Tracel de Cap-Rouge. 

Kim Lajoie président de la section Québec de la Société canadienne de génie civil (SCGC), Gilles Hébert du Comité d’histoire de la Société canadienne de génie civil, Oliver Quenneville, directeur des affaires publiques pour le Québec au Canadien National et Régis Labeaume, maire de Québec ont respectivement pris la parole durant cette cérémonie pour faire part de leur histoire respective et leur implication dans ce projet d’envergure pour la Ville de Québec.

« Quand j'ai entamé mon mandat de président, la reconnaissance du Tracel de Cap-Rouge en tant que site historique national de génie civil avait déjà été octroyée par le Comité historique de la SCGC à l'occasion du 100e anniversaire de l'ouvrage. C'était d'ailleurs la deuxième fois qu'un ouvrage de la région recevait un tel honneur, le premier étant le pont de Québec », a précisé monsieur Lajoie, président de la section Québec de la SCGC.

Depuis les quatre dernières années, il a donc poursuivi sa route avec pour mandat de matérialiser cette reconnaissance, c'est-à-dire en produisant une plaque commémorative qui a été officiellement installée à proximité de l'ouvrage lors des célébrations du 7 novembre dernier.

Pour sa part, le maire Labeaume a tenu à préciser l’importance du Tracel au sein du paysage de la Ville de Québec. « Au-delà de leurs fonctions utilitaires, le pont de Québec et le Tracel du Cap-Rouge sont deux véritables symboles de notre identité distinctifs », a-t-il précisé avant de remercier l’ensemble des acteurs qui ont permis de concrétiser ce projet d’envergure. 

La présidente de la Société historique du Cap-Rouge, Linda Even a tenu à remercier toutes les personnes impliquées dans le projet ainsi que l’ensemble des membres de la SHCR qui ont pris part activement à ce résultat majeur pour Cap-Rouge. 

Lors de cette matinée de commémoration, André Déry a fait une prestation devant la cinquantaine de personnes présentes en interprétant sa création musicale Un cochon de Sable au Tracel de Cap-Rouge, une chanson dédiée à son père, Jean Déry, fondateur de la Société historique du Cap-Rouge (SHCR). 

Découvrir le Tracel de Cap-Rouge

Au début de sa construction en 1906, le Tracel a été le premier viaduc ferroviaire à chevalets d’importance au Canada et il a entré en service en 1913. D’une longueur de 1 017 mètres et d’une hauteur de 52,4 mètres à marée basse, il s’agit d’une œuvre de génie en acier qui se distingue par des poutres à treillis, appelées poutres Eiffel ou poutre rivetées, ainsi que par sa technique de fonçage à air comprimé de ses fondations de béton jouxtant la rivière. 

Le Tracel de Cap-Rouge fait partie intégrante du grand plan de Sir Wilfrid Laurier qui souhaitait relier le Canada d’un océan à l’autre. Il a d’ailleurs permis le lien entre les deux rives du fleuve Saint-Laurent par le pont de Québec, qui souligne cette année ses 100 ans d’existence.

Page 6 sur 9

Vos représentants :

M. Alain Lepage
Développement des affaires
581 986-4530
ou par courriel :
alepage@journal-local.ca

Ginette Demers
Développement des affaires
418 871-1274
ou par courriel :
gdemers@journal-local.ca


ou notre téléphoniste au :
418 780-0999


Formats, spécifications techniques, territoire de distribution et calendrier


Vos représentants :

M. Alain Lepage
Développement des affaires
581 986-4530
ou par courriel :
alepage@journal-local.ca

Ginette Demers
Développement des affaires
418 871-1274
ou par courriel :
gdemers@journal-local.ca


ou notre téléphoniste au :
418 780-0999


Formats, spécifications techniques, territoire de distribution et calendrier


Aller au haut