(MS) L’équipe de football le Blizzard du Séminaire Saint-François a remporté pour une deuxième année consécutive l’estimé bol d’Or le 20 novembre dernier avec un score de 28 à 13 contre l’équipe les Loups de l’école secondaire Curé-Antoine-Labelle.

jsa 12 2017 article une

La saison sans faille du Blizzard du Séminaire Saint-François laissait présager ce scénario, mais le Blizzard se dit très heureux de ce résultat autant satisfaisant pour l’équipe d’entraîneur que pour l’ensemble des joueurs. 

À cet effet, le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau, souligne le travail effectué par l’ensemble des entraîneurs qui permet aux joueurs de se surpasser saison après saison. 

Les joueurs du Blizzard sont invités au début de mois de décembre à venir signer le livre d’or au sein de l’hôtel de ville de Saint-Augustin-de-Desmaures. 

(JB) Comme chaque année, le Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy présente son Salon de Noël. L’événement se tient à la mi-novembre et attire toujours une foule de gens intéressés par les créations faites à la main par les artisanes.

jsf 12 2017 article une

Cartes de vœux, vêtements, porcelaine et denrées sucrées, il y a de tout pour satisfaire les goûts des amoureux d’articles fabriqués ici. Le Journal de Sainte-Foy a fait le tour de la salle et a découvert les trésors d’inventivité des artisanes.

Qui a dit que les Fermières étaient âgées? Comme elles sont « jeunes de cœur », le temps n’a pas d’emprise sur elles. Certaines autres ont eu la piqûre de bonne heure. C’est le cas de Catherine Lavertu, une jeune femme de 27 ans qui s’adonne au tricot avec un plaisir non dissimulé. « C’est ma première année en tant que membre du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy, mais je tricote depuis plusieurs années. Je me suis dit que je n’allais sûrement pas attendre à ma retraite pour apprendre des trucs et parfaire mon travail. Ce milieu est très inspirant. Nous nous réunissons une fois par mois et je me sens soutenue par les autres Fermières qui me donnent de bons conseils pour améliorer ma technique. Et elles sont très gentilles et patientes avec moi ».

Ventre affamé n’a pas d’oreilles

« Ventre affamé n’a pas d’oreilles », dit le proverbe. Et si ledit ventre affamé a la dent sucrée, il ferait bien d’aller à la table de Lise Rousseau, une Fermière qui prépare des petites douceurs avec tout l’amour du monde : Turtles maison, cornets au sucre d’érable, biscuits et autres délices attendent gourmets et gourmands. « C’est un réel plaisir pour moi de préparer ces petites sucreries et je remarque que de moins en moins de gens ont le temps de les préparer. Mes produits connaissent beaucoup de succès! », affirme-t-elle.

Cartes et tricots d’une jeune de cœur

Aux tables de Carmel Provençal, les cartes de vœux et les tricots sont à l’honneur. Cette dame de 88 ans, qui a toujours « bon pied bon œil » ne raterait pas cette fin de semaine pour tout l’or du monde. Manifestement, elle y trouve beaucoup de plaisir. « Les gens aiment les cartes originales et se lassent vite de celles qui sont usinées. Les miennes sont faites à la main et sont plus chaleureuses. Aussi, je fais des tricots dans l’esprit de Noël. Être Fermière, c’est une façon agréable et utile de passer du bon temps », déclare celle qui est mère de deux autres Fermières.

Jacynthe et les flocons de neige

La confection de flocons de neige de papier est présente depuis toujours dans les mœurs québécoises. « Nous en avons tous fabriqué lorsque nous étions enfants, à l’école », se souvient Jacynthe Derome, responsable des communications du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy. Lorsque les visiteurs passent près du sapin, ils sont invités à découper leur propre flocon et l’installer dans l’arbre. « Ça donne une touche de participation au salon et ça nous rappelle les années passées ».

(JB) Le gala du Prix Créateurs d’emplois du Québec, qui s’est tenu le 4 octobre dernier au Centre des congrès de Québec a connu un rayonnement de presse au-delà des prévisions des organisateurs du concours, étant donné que c’était une première édition.

jne 12 2017 article une

La Société canadienne des relations publiques via son système de points d’évaluations médiatiques (PEM) révèle que des informations concernant le Prix Créateurs d’emplois du Québec ont été diffusées par 30 médias et ont rejoint 4 420 487 personnes. Des 30 médias, 29 ont adopté un ton positif et un a choisi un ton équilibré.

La diffusion a été principalement effectuée par le biais de sites Web et de journaux quotidiens. Plus en détail, la portée par ville est de 2 449 200 à l’échelle nationale, 1 224 000 à Vanier, 655 000 à Québec, 14 000 à Cap-aux-Meules, 75 000 à Victoriaville et 2 500 à Gaspé.

Parmi les critères de qualité, celle de l’image a obtenu le plus haut score (plus de 90 %), suivi de la couleur (plus de 80 %) et des messages principaux (80 %).

Autres données

Sur le portail du premier ministre du Québec, la nouvelle de l’événement a connu 30 000 visionnements. En région, Infodimanche (de Rivière-du-Loup) a salué la victoire de Premier Tech, lauréat de la catégorie Champion pour la région du Bas-Saint-Laurent avec une portée de 20 000.

M. Pierre Cassivi, fondateur du Prix Créateurs d’emplois du Québec et directeur général de la Corporation des parcs industriels de Québec estime que la mission a été accomplie. « Pour une première édition, c’est un rayonnement qui dépasse nos prévisions. Et la diffusion médiatique de cet événement, qui salue la détermination et le travail acharné de gens d’affaires issus des quatre coins du Québec témoigne éloquemment du caractère incontournable du Prix Créateurs d’emplois du Québec ».

(MS) Lors d’une assemblée extraordinaire le 5 octobre dernier, une annonce très importante a été effectuée au sein de l’hôtel de ville de L’Ancienne-Lorette en compagnie du maire de L’Ancienne-Lorette et du promoteur du projet, Dr Fernand Labrie. Endoceutics, le méga projet pharmaceutique a officialisé son arrivée au sein de la municipalité.

jal 12 2017 article une

Le maire Loranger a précisé que plusieurs acteurs ont travaillé de façon concertée, afin de concrétiser ce projet qu’il qualifie lui-même « d’un peu fou », mais aux grandes retombées économiques et sociales pour sa Ville. « Juste en taxes municipales, c'est un apport potentiel de 2,5 M$ de nouvel argent dans nos coffres. C'est considérable sur un budget de proximité de 15 M$», a tenu à préciser monsieur Loranger, très enthousiaste de cette nouvelle arrivée dans le paysage lorettain. 

Le Dr Labrie s'est réjoui de l'obtention de son permis de construire à L'Ancienne-Lorette. « Je pourrai exaucer mon souhait d'implanter une entreprise pharmaceutique de calibre international dans la région de Québec. En plus, le site est idéal, à proximité de l'aéroport et des hôtels », a d’entrée de jeu mentionné Dr Labrie, visiblement très satisfait de cette annonce, à la fois bénéfique pour l’entreprise, mais également pour la municipalité. 

Un projet qui prend vie

Le site est situé derrière le garage municipal lorettain, entre le boulevard Wilfrid-Hamel et la base de plein air de Sainte-Foy. Une zone humide et un boisé seront conservés pour préserver un espace tampon de verdure. Les travailleurs y accéderont via les artères Jules-Verne et Yvon-Dolbec.

Découvrir Endoceutics

La firme spécialisée dans le développement d'un traitement alternatif aux œstrogènes, pour contrer certains effets de la ménopause chez les femmes, peut désormais entamer la première de quatre phases de déploiement. Selon l’échéancier avancé, le début de la production aura lieu dès le début 2018. Au terme de son installation et de sa construction, Endoceutics pourrait embaucher jusqu'à 1 000 travailleurs, principalement des chercheurs.

(MS) Pour une cinquième année consécutive, l’Association des gens d’affaires de Québec/Val-Bélair (AGAVB) organise le concours « Pour les fêtes, j’achète Val-Bélair! ». Il s’agit d’une initiative qui pousse les citoyens à consommer et à encourager l’achat local. Les gagnants seront dévoilés le 18 décembre prochain au Quillo-max Val-Bélair sous le format d’un 5 à 7.

jvb 12 2017 article une

Le tirage est ouvert à toute la population de Val-Bélair et des alentours. En guise d’anecdote, lors de la dernière édition, un citoyen de l’extérieur de la Ville de Québec a gagné un prix qu’il a remis à sa fille, résidente de Val-Bélair. Il n’y a aucune restriction, les membres participants pourront offrir le concours à leurs clients lors de leur passage dans leur commerce. 

En magasinant tout simplement chez l’un des membres participants, les citoyens courent la chance de gagner des prix d’une valeur totale de 3 000 $ : deux tirages de 500 $, huit tirages de 250 $ et quatre prix de 100 $ qui seront tirés lors de la soirée de remise des prix. Les gagnants pourront dépenser leur chèque dans les commerces participants, afin d’encourager le marché local.

Le lancement du concours a eu lieu le 25 octobre dernier au restaurant Normandin en compagnie de certains partenaires majeurs comme la Caisse populaire Desjardins du Piémont Laurentien et le conseiller municipal de Val-Bélair, Sylvain Légaré.

(JB) La Caisse Desjardins de Sainte-Foy, la Caisse populaire Desjardins de Cap-Rouge, la Caisse Desjardins de Sillery-Saint-Louis-de-France et la Caisse Desjardins du Plateau Montcalm se sont réunies à la Pyramide de Sainte-Foy pour la remise des bourses jeunesse, distribuées à 51 personnes pour un total de 85 000 $.

jssf 12 2017 article une

« Aux niveaux collégial et formation professionnelle, le montant est de 1 000 $ par bourse et, au niveau universitaire, il est de 2 000 $ », explique Mme Marie-Claude Arsenault, conseillère stratégique en communication à la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. Mme Arsenault précise que le quotidien Le Soleil offre une bourse de 1 000 $.

Rappelons que ces bourses ont été remises dans le cadre de la Semaine de la coopération et lors de la Journée de la persévérance, le 19 octobre dernier.

(MS) En présence de plusieurs dignitaires, la Société historique du Cap-Rouge a dévoilé le 7 novembre dernier la plaque commémorative du Tracel de Cap-Rouge au pied du Tracel face au parc nautique de Cap-Rouge.

ecr 11 2017 article une

Le Tracel de Cap-Rouge a été reconnu au Canada comme étant un « site historique national de génie civil » par la Société canadienne de génie civil en 2012. Par la suite, la Société historique du Cap-Rouge a travaillé au courant des quatre dernières années afin de faire installer cette plaque commémorative importante qui rappelle et rappellera continuellement la force et la beauté du Tracel de Cap-Rouge. 

Kim Lajoie président de la section Québec de la Société canadienne de génie civil (SCGC), Gilles Hébert du Comité d’histoire de la Société canadienne de génie civil, Oliver Quenneville, directeur des affaires publiques pour le Québec au Canadien National et Régis Labeaume, maire de Québec ont respectivement pris la parole durant cette cérémonie pour faire part de leur histoire respective et leur implication dans ce projet d’envergure pour la Ville de Québec.

« Quand j'ai entamé mon mandat de président, la reconnaissance du Tracel de Cap-Rouge en tant que site historique national de génie civil avait déjà été octroyée par le Comité historique de la SCGC à l'occasion du 100e anniversaire de l'ouvrage. C'était d'ailleurs la deuxième fois qu'un ouvrage de la région recevait un tel honneur, le premier étant le pont de Québec », a précisé monsieur Lajoie, président de la section Québec de la SCGC.

Depuis les quatre dernières années, il a donc poursuivi sa route avec pour mandat de matérialiser cette reconnaissance, c'est-à-dire en produisant une plaque commémorative qui a été officiellement installée à proximité de l'ouvrage lors des célébrations du 7 novembre dernier.

Pour sa part, le maire Labeaume a tenu à préciser l’importance du Tracel au sein du paysage de la Ville de Québec. « Au-delà de leurs fonctions utilitaires, le pont de Québec et le Tracel du Cap-Rouge sont deux véritables symboles de notre identité distinctifs », a-t-il précisé avant de remercier l’ensemble des acteurs qui ont permis de concrétiser ce projet d’envergure. 

La présidente de la Société historique du Cap-Rouge, Linda Even a tenu à remercier toutes les personnes impliquées dans le projet ainsi que l’ensemble des membres de la SHCR qui ont pris part activement à ce résultat majeur pour Cap-Rouge. 

Lors de cette matinée de commémoration, André Déry a fait une prestation devant la cinquantaine de personnes présentes en interprétant sa création musicale Un cochon de Sable au Tracel de Cap-Rouge, une chanson dédiée à son père, Jean Déry, fondateur de la Société historique du Cap-Rouge (SHCR). 

Découvrir le Tracel de Cap-Rouge

Au début de sa construction en 1906, le Tracel a été le premier viaduc ferroviaire à chevalets d’importance au Canada et il a entré en service en 1913. D’une longueur de 1 017 mètres et d’une hauteur de 52,4 mètres à marée basse, il s’agit d’une œuvre de génie en acier qui se distingue par des poutres à treillis, appelées poutres Eiffel ou poutre rivetées, ainsi que par sa technique de fonçage à air comprimé de ses fondations de béton jouxtant la rivière. 

Le Tracel de Cap-Rouge fait partie intégrante du grand plan de Sir Wilfrid Laurier qui souhaitait relier le Canada d’un océan à l’autre. Il a d’ailleurs permis le lien entre les deux rives du fleuve Saint-Laurent par le pont de Québec, qui souligne cette année ses 100 ans d’existence.

(JB) Cette année, 14 organismes ont été choisis dans le cadre de la remise des prix du Fonds d’aide au développement du milieu (FADM). Ces sommes sont tirées des ristournes de la Caisse et versées à des organismes qui en font la demande.

jsf 11 2017 article une

(MS) La Société de Parkinson a offert 8 000 tulipes Île-de-France à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures pour la plantation de tulipes à travers plusieurs endroits stratégiques de la municipalité le 27 octobre dernier. 

jsa 11 2017 article une

Selon les membres de la Société de Parkinson, il s’agit d’un geste concret qui fait découvrir les actions de Parkinson Région Québec Chaudière-Appalaches (PRQCA) aux citoyens de la ville. 

« Je suis très heureux de participer à cette sensibilisation qui se fait concernant la maladie de Parkinson. Les Augustinois seront au cœur de 8 000 tulipes rouges qui nous rappellent que c'est une maladie à laquelle il faut y porter attention. Très content qu'on collabore à ça depuis trois ans », a précisé de son côté le maire sortant de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau lors de la plantation officielle de tulipes rouges Île-de-France. 

La tulipe : un symbole fort 

Avant d’effectuer la plantation des tulipes devant l’hôtel de ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, Robert d’Entremont, conseiller horticole et bénévole à PRQCA a pris la parole afin de faire découvrir le processus de l’opération des tulipes rouges pour le Parkinson. Lancée en 2014, par Parkinson Région Québec Chaudière-Appalaches, l’Opération des tulipes rouges pour le Parkinson se déroule à l’automne et au printemps. En octobre, les bénévoles du PRQCA procèdent à la corvée de plantation de milliers de bulbes de tulipes sur plusieurs sites de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches qui regroupent 25 000 tulipes chaque année. Par la suite, au printemps, les tulipes fleurissent et dessinent le paysage des jardins et des parcs du Québec, notamment à Saint-Augustin-de-Desmaures. Ces deux moments représentent une occasion idéale pour la Société de Parkinson d’informer la population sur la réalité de cette maladie neurodégénérative et de faire connaître PRQCA, qui a pour mission première d’assurer des services particuliers aux besoins des personnes atteintes de cette maladie et leurs proches.

Une fleur qui pousse l’hiver 

Les bulbes de la tulipe Île-de-France sont plantés au courant de l'automne considérant le fait que la tulipe pousse durant toute la durée de l'hiver. « Ça travaille tout l'hiver. Pendant l'hiver, les racines descendent poussent et commence à sortir. Très souvent, les fleurs sont déjà sorties de terre quand la neige fond. C’est une fleur qui fleurit très tôt au printemps. Après la floraison, on coupe le feuillage quand c'est jaune et le processus est reparti pour deux à trois ans », a expliqué Larry Hodgson, chroniqueur horticole et auteur, aux personnes présentes durant la plantation des bulbes.

(MS) Située à Valcartier, l’école du Joli-Bois compte près de 200 élèves. Soucieuse d’inculquer les bienfaits de l’activité physique auprès de leurs élèves, l’école initie depuis près de 10 ans, la mise en place du programme de santé globale. Ce programme vise la pratique de l’activité physique et l’exploitation des richesses de son milieu naturel, par ses nombreuses activités de plein air. 

jdr 11 2017 article une

Dans le cadre de ses cours d’éducation physique et de son offre d’activités parascolaires, l’école a intégré une activité de boxe accessible à l’ensemble de ses 190 élèves. En plus d’être une activité très attrayante, la pratique sécuritaire de la boxe sportive est un excellent moyen d’augmenter la pratique d’activité physique chez les élèves.

Les avantages de la pratique de la boxe sont nombreux : une grande dépense énergétique, l’augmentation de la vigueur musculaire, de la capacité cardiovasculaire, de la concentration et des résultats scolaires en plus d’une amélioration du respect de l’adversaire et de l’éthique du sport et une influence positive sur le sentiment d’appartenance à l’école. 

Dans le cadre du programme de santé globale, plusieurs autres activités sont organisées. Elles ont pour but de développer les habiletés physiques et de donner le goût de bouger aux élèves, grâce notamment à leur participation aux tournois de la Commission scolaire de la Capitale (course à pied, tchoukball, basketball, volleyball, athlétisme, volleyball et soccer). La Course-O-Thon (activité où les élèves doivent collectivement courir 1 000 km), l’existence des équipes sportives interscolaires de basketball, de volleyball et de badminton, la participation à des projets de bonnes habitudes de vie : Défi moi j’croque et le Grand défi Pierre Lavoie, une expédition au Mont-Castor, plusieurs midis sportifs tout au long de l’année en plus d’un volet plein air incluant la raquette à neige, le ski de fond, le ski alpin, la planche à neige et la construction de queenz (abri de neige) permettent aux élèves de profiter entièrement de ce programme.

Sur le plan sportif, l’école prône la participation empreinte de respect de l’adversaire et de l’arbitre. L’école compte déjà trois bannières de championnat et est actuellement première dans sa catégorie au basketball. 

Le volet plein air du programme compte également plusieurs jeunes adeptes qui profitent des équipements de ski de fond, de la raquette à neige, du ski alpin, de la planche à neige, etc.

Le soutien de la Caisse s’est traduit par une contribution permettant à l’école de faire l’achat d’équipement de boxe en plus de l’équipement plein air pour maximiser leur programme de santé globale. Par ce geste concret, la Caisse s’unit à l’école afin d’encourager la passion du sport et l’importance de maintenir un mode de vie sain dès le jeune âge.

 

Page 6 sur 9

Vos représentants :

M. Alain Lepage
Développement des affaires
581 986-4530
ou par courriel :
alepage@journal-local.ca

Ginette Demers
Développement des affaires
418 871-1274
ou par courriel :
gdemers@journal-local.ca


ou notre téléphoniste au :
418 780-0999


Formats, spécifications techniques, territoire de distribution et calendrier


Aller au haut