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L’assemblée générale de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy - Un...

(JB) Contrairement à l’année dernière, dame Nature a été plutôt clémente cette année pour les personnes qui ont assisté à l’assemblée générale de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. Malgré un fond d’air frais, le soleil était de la partie en ce 16 avril dernier.

Plus de 175 membres de la Caisse ont participé à cette rencontre annuelle lors de laquelle ont été présentées les principales réalisations de la Caisse au cours de l’année financière 2018. De plus, les membres ont également pu faire connaissance avec Pascal Samonini, nouveau directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy.

Les faits saillants de la récente assemblée générale de Caisse Desjardins de Sainte-Foy sont des excédents d’exploitation de 12,3 M$, le versement d’une ristourne de 2,47 M$ et le versement d’une somme de 438 000 $ au Fonds d’aide au développement du milieu (FADM), comme annoncé par M. Samonini. Quant au retour aux membres et à la collectivité, il est de 241 250 $. De cette somme, 165 675 $ sont retournés grâce au FADM. La Caisse Desjardins de Sainte-Foy compte 38 528 membres.

Le FADM 2018 en chiffres

La neuvième édition du FADM a permis de redonner 100 000 $ à 11 organismes, soit le Comité résidents des Jardins Logidor, l’école Notre-Dame-de-Foy, l’école secondaire De Rochebelle, Gîte Jeunesse, Laura Lémerveil, Les comédiens sans bagage, le Pavois de Sainte-Foy, La Courtepointe, la Maison des jeunes L’Envol et la Maison des Grands-Parents. Parmi les autres gestes posés en faveur des organismes, mentionnons les vendredis décontractés où chaque vendredi, les employés versent la somme de 1 $ afin de bénéficier d’un allègement vestimentaire pour une cause choisie.

Desjardins et la clientèle jeunesse, une formule cool

Louis Babineau, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, rappelle que l’étude Jeunesse 2018, réalisée par la firme Léger, confirme que Desjardins est l’institution financière la plus cool pour la clientèle des millénariaux québécois. « Nous avons fait de nombreux efforts pour offrir des produits et services adaptés aux besoins de cette clientèle et dialoguer avec les jeunes en adoptant un ton et une approche qui résonnent auprès d’eux. »

Les membres de la Caisse, une priorité

Pour le directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, Pascal Samonini, « les administrateurs, les employés et les gestionnaires de la Caisse ont tous le même engagement : travailler toujours dans l’intérêt de nos membres. Par son appartenance au Mouvement Desjardins et sa participation dans ses filiales, la Caisse a accès à une grande variété de produits et services financiers physiques et virtuels, tous conçus pour répondre à la diversité grandissante des besoins de nos membres. »

Une ristourne repensée

Une nouvelle formule de ristourne voit le jour. « La ristourne traditionnelle était basée sur votre volume d’affaires avec votre caisse, soit principalement l’épargne et les prêts, nous rappelle M. Samonini. Le nouvel ajout vise à reconnaître les relations d’affaires que vous entretenez avec les autres composantes de Desjardins, comme Desjardins Assurances. Il consiste en un montant fixe remis aux membres particuliers qui détiennent au moins un produit de Desjardins dans chacune des quatre familles suivantes, soit les comptes, les prêts, les marges et les cartes de crédit, les placements et les investissements, ainsi que les assurances. »

Au terme de la rencontre, les membres étaient invités à participer au jeu d’enquête animé par Les comédiens sans bagage. Ainsi, les participants devaient trouver cinq indices répartis aux différents endroits de la Caisse et ainsi résoudre le vol des pots de miel.

Il est possible de consulter le rapport financier complet de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy en visitant le caissesaintefoy.ca dans l’onglet : Résultats financiers.

Événement Emploi pour personnes immigrantes - Le Journal de Sainte-Foy...

(JB) Il y avait foule le matin de la visite du Journal de Sainte-Foy dans les locaux du Centre Louis-Jolliet. Plusieurs élèves de ce centre et de nombreuses personnes provenant de l’extérieur de l’établissement d’enseignement faisaient le tour des kiosques d’entreprises désirant recruter de la main-d’œuvre. L’activité était organisée par Option-travail, le Centre Louis-Jolliet, le Centre d’éducation des adultes des Découvreurs, le Centre multiethnique de Québec, le Cégep de Sainte-Foy et le gouvernement du Québec.

Parmi les employeurs intéressés, il y avait Restos Plaisirs, le CHU de Québec – Université Laval, les restaurants Normandin, Pneus Ratté, Produits de construction Derby, La Korrigane brasserie artisanale, Unick entretien ménager, Logisco et Avico, pour ne mentionner que ceux-là. Le Journal de Sainte-Foy s’est entretenu avec différents participants.

Demande en agroalimentaire

Pour Nour Sayem, fondatrice d’ICI! Aliments Ensemble, la rareté de la main-d’œuvre est un frein pour le développement de cette entreprise de développement économique qui œuvre dans l’offre d’emploi pour les personnes immigrantes. « C’est notre première présence ici et nous espérons recruter plusieurs personnes parce que notre entreprise est prête à passer de l’artisanat à la production de masse. Il faut se rappeler qu’au début, cette initiative socioéconomique avait pour mission de sortir des immigrantes syriennes de leur isolement par le biais de la préparation de mets faits maison. Nous avons commencé au Marché public de Sainte-Foy et la réponse a été tellement forte qu’il nous faut absolument grandir si l’on veut répondre à cette demande. »

Les gros joueurs de l’industrie alimentaire sont également à la recherche d’employés. Chez Biscuits Leclerc, on a du travail dans plusieurs secteurs de l’entreprise. Pour Benoit Gauthier, responsable des ressources humaines, la réponse des visiteurs est très bonne. « Aussi, nous avons de plus en plus de demandes de la part de gens qui n’attendent pas les activités comme celle qui se tient aujourd’hui pour nous faire signe de leur disponibilité. Ils communiquent directement avec la division des ressources humaines et s’enquièrent des postes à combler. C’est un phénomène qui n’existait pas avant. » M. Gauthier ajoute que les emplois offerts sont presque essentiellement dans le secteur de la production. « Mais, nous avons aussi besoin de personnel pour le contrôle de qualité », précise-t-il.

Les initiatives d’emplois viennent également d’organismes comme Projet d’Accueil et d’Intégration Solidaire (PAIS). « On promeut la vie à la campagne et on accueille des familles qui ont l’intention d’immigrer ici et de travailler dans des régions rurales, explique Suzanne Larouche, coordonnatrice. À titre d’exemple, on a accueilli sept familles qui se sont installées dans les régions rurales de Québec, Victoriaville et Saint-Jérôme. En trois années d’activité, le PAIS a comblé 31 emplois, dont 17 stables. C’est donc une richesse pour tout le Québec puisque ces familles ont l’intention de rester ici. Ce ne sont pas des travailleurs saisonniers qui retournent chez eux une fois leur contrat terminé. » Mme Larouche précise que l’organisme s’est vu remettre la somme de 100 000 $ par le Mouvement Desjardins.

De la formation pour les personnes handicapées

La Croisée est un organisme qui se spécialise dans l’offre de services d’intégration au travail de personnes handicapées. « Nous comptons également parmi notre clientèle des victimes d’accidents qui sont en processus de réadaptation. À ce sujet, il y a dans notre équipe des professionnels en mesure de les aider », explique Isabelle Senneville, directrice générale de La Croisée. Mme  Senneville précise que l’organisme accueille environ 290 personnes par année.

Chez Pneus Ratté, Isabelle Caouette, responsable des ressources humaines, explique que l’entreprise favorise la rétention de ses employés. « Nous avons à notre emploi une immigrante qui a bénéficié de la reconnaissance de ses acquis. Elle a fait ses débuts au comptoir et elle a effectué un DEP qui lui a permis de monter les échelons. Elle est maintenant conseillère technique et très heureuse dans ce qu’elle fait. Notre entreprise accorde une importance particulière au capital humain d’une personne. »

L’organisme à but non lucratif Dimensions propose à sa clientèle de la formation professionnelle, de l’insertion à l’emploi et de l’aide psychosociale. « Nous ne tenons pas compte de la scolarité de la personne. Elle vient nous consulter et nous pouvons déterminer son niveau de connaissance afin de lui offrir une formation qui lui permettra d’aller plus loin », affirme France Richard, qui précise que Dimensions entretient un partenariat avec le Cégep de Sainte-Foy.

La Baratte, entreprise d’économie sociale spécialisée dans la préparation et la livraison de mets et organisme bien connu de la population fidéenne, est à la recherche de personnes désireuses de collaborer au service de popote roulante connu sous le nom de Programme Trampoline. « Plusieurs personnes se sont montrées intéressées et nous profitons de l’occasion pour dire également que La Baratte est à la recherche de bénévoles », explique Guylaine Hayfield.

En terminant notre visite, nous avons rencontré Longjie Yan, une jeune femme d’origine chinoise à la recherche d’un employeur. « J’aime beaucoup cet événement. Il me donne l’occasion d’établir des contacts intéressants et ça me permet aussi de pratiquer mon français. »

86 % des lectrices et lecteurs apprécient notre publication positive,...

(JB) Journal.ca a récemment commandé un sondage pour mieux connaître les lecteurs et les lectrices des journaux qu’il publie. À la lecture des résultats, force est d’admettre que nos journaux sont grandement appréciés. Le Journal de Sainte-Foy s’est entretenu avec Caroline Roy, vice-présidente du bureau de Québec de la firme Léger Marketing, pour connaître les grandes lignes de cette consultation effectuée auprès de 500 répondants de la région de Québec.

Un contenu qui satisfait les lecteurs

Le sondage de Léger Marketing rapporte que 89 % des lecteurs apprécient la qualité du papier et 88 %, le format de nos journaux. Quant à la qualité des photos, elle est aimée par 86 % des lecteurs et la mise en page du journal (ce que l’on appelle le visuel) fait la joie de 85 % de ceux et celles qui nous lisent. Enfin, le contenu des articles est apprécié de 83 % des lecteurs et 85 % d’entre eux optent la variété des sujets couverts par les journalistes. Autre donnée intéressante : 63 % des gens qui lisent nos journaux le consultent en entier ou presque, une donnée qui a eu de quoi surprendre agréablement Caroline Roy. « C’est chose rare de constater que les lecteurs d’un journal le lisent d’un couvert à l’autre. Ces données sont donc de très bonnes nouvelles pour la direction des journaux. Ils ont non seulement un grand bassin de lecteurs et de lectrices, mais ils connaissent également une forte popularité auprès de ces derniers », relève Caroline Roy.

Mieux connaître les habitudes de lecture

Le but de cette consultation était de mesurer plusieurs aspects auprès du lectorat de différents journaux de Journal.ca. L’entreprise a mandaté Léger Marketing afin de mener une étude dont l’objectif était de connaître les habitudes de lecture, les intérêts et la satisfaction des lecteurs au sujet de ses publications.

Parmi les objectifs, quatre éléments ont été choisis. Léger Marketing a évalué la notoriété et le lectorat des journaux locaux de Journal.ca, mesuré leur appréciation de plusieurs aspects de ceux-ci ainsi que leur appréciation globale. Léger a également fait part des habitudes des lecteurs et lectrices des journaux et, finalement, a présenté une analyse différenciée selon les variables sociodémographiques de la région. « Nous avons ciblé les répondants en fonction des territoires couverts par les dix journaux, explique Mme Roy. Le sondage a été réalisé du 8 au 17 février 2019, ce qui signifie que les données sont très récentes. » Caroline Roy ajoute que l’échantillon de 500 répondants permet de brosser un portrait juste de la situation.

Une grande notoriété et un taux de lectorat élevé

En matière de notoriété, le sondage estime que 87 % des citoyens sondés connaissent au moins une des publications de Journal.ca. De plus, cette popularité est encore plus élevée chez les 65 ans et plus. Il y a également une constatation qui a de quoi réjouir l’équipe de Journal.ca puisque le taux de lectorat est de 82 %. « Cela signifie que vos journaux ont une grande portée auprès des lecteurs. Les gens qui les reçoivent les lisent. De plus, les différentes publications sont très appréciées puisque 86 % des lecteurs ont déclaré qu’ils les aiment. »

Journal.ca, le reflet des lecteurs

À l’affirmation : « Je lis mon journal pour m’informer sur la communauté », 84 % des personnes consultées ont répondu être d’accord et 73 % d’entre elles ont été d’accord avec l’affirmation suivante : « Mon journal local est un journal qui est proche de ma réalité. » Enfin, 59 % des lecteurs sont d’accord avec l’affirmation qui se lit comme suit : « Je lis mon journal local surtout pour me divertir, me détendre.

Égal ou supérieur aux autres

Les personnes qui ont participé au sondage se sont fait demander si elles considéraient que la qualité de nos journaux était inférieure, égale ou supérieure aux autres publications régionales (comme le Journal de Québec, le Soleil, etc.). Globalement, elles estiment, à 59 %, qu’elle est égale ou supérieure à ces dernières.

Des lecteurs plus heureux que d’autres!

En plus de nous apprendre de très bonnes nouvelles sur les habitudes de lecture de notre lectorat, la firme Léger Marketing a conclu sa consultation avec ce que l’on pourrait décrire comme « la cerise sur le sundae » : l’indice de bonheur de nos lecteurs. « Celui des lecteurs de Journal.ca est en moyenne de 79,77 % alors que l’indice moyen des gens résidant dans la ville de Québec est de 75,94 %, ce qui donne à vos lecteurs un pourcentage légèrement supérieur. On peut conclure que les journaux de Journal.ca se portent très bien », conclut Caroline Roy.

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