Le Journal de Sainte-Foy

Le Journal de Sainte-Foy

La neuvième édition de remise des prix du Fonds d’aide au développement du milieu s’est tenue dans une salle de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. L’événement s’est déroulé dans le cadre de la Semaine de la coopération Desjardins sous le thème Agissons ensemble pour la jeunesse.

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Parmi les gestes qui ont suscité l’intérêt des membres du jury, mentionnons le théâtre, l’engagement communautaire en aide aux personnes ayant un problème de santé mentale, l’aménagement extérieur et l’aide aux jeunes en difficulté et aux enfants lourdement handicapés, pour ne mentionner que ceux-là. Le jury a également salué deux boursières de la Fondation Desjardins. Nous vous présentons les jeunes boursières, les organismes lauréats ainsi que ces membres dirigeants de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy.

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(JB) Après une relocalisation en 2016, le Marché public de Sainte-Foy aura sa structure permanente et moderne, installée devant le stationnement, en bordure de l’avenue Roland-Beaudin. L’annonce a été faite par le maire de Québec, Régis Labeaume, entouré de Rémy Normand, président du conseil de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge et conseiller du district électoral du Plateau, Marie-Josée Savard, vice-présidente du conseil exécutif et conseillère du district de Cap-Rouge, Anne Corriveau, conseillère du district de la Pointe-de-Sainte-Foy, Pierre Samson, président du C.A. de la Coopérative du Marché public de Sainte-Foy et Isabelle Brodeur, coordonnatrice de la Coopérative.

Pour M. Labeaume, il était temps de doter cet espace dédié aux producteurs québécois d’une structure couverte et permanente. « Le Programme particulier d’urbanisme du plateau centre de Sainte-Foy prévoyait, en 2012, un aménagement de la sorte, aménagement très attendu par la Coopérative du Marché public. L’offre de marché saisonnier sera donc maintenue et grandement améliorée dans le pôle ouest de la ville. Avec le grand marché à ExpoCité, les citoyens auront accès à une offre alimentaire renouvelée mettant en valeur les produits et le savoir-faire d’ici. Aussi, les modifications seront faites par phase afin de conserver le marché public en activité en mai 2019. »

Pour M. Normand, « le secteur de la route de l’Église est en évolution accélérée et en transformation rapide. À cet égard, on suit de près – et étroitement – le Programme particulier d’urbanisme. Tout ce qu’on fait correspond à ce qu’on avait inscrit dans notre vision : la bibliothèque (Monique-Corriveau) qui a été complétée en 2013, le centre de glace et l’aréna en réfection, la transformation de la route de l’Église en artère conviviale, sans oublier le futur réseau structurant, qui améliorera l’accessibilité au site de façon importante. » Rémy Normand note également la densification du logement résidentiel. « Les nombreux projets immobiliers privés et tous ces éléments que nous avons évoqués démontrent qu’il est possible de favoriser une densification du territoire en préservant la qualité de vie à une échelle humaine, tout en mettant en valeur ce même territoire. »

Pour Mme Savard, « notre proposition s’appuie sur la volonté de la Ville d’offrir un marché saisonnier à la structure permanente et vitrée. Le marché sera lumineux et entouré de verdure. La qualité et la beauté du futur marché contribueront à son développement et à la vitalité du secteur en plein développement. »

Mentionnons enfin que, pour le marché aux puces, plusieurs hypothèses sont actuellement à l’étude.

(JB) Après avoir été le théâtre de travaux en recherche nordique pendant de nombreuses années, l’Université Laval voit ses efforts récompensés par l’annonce, le 17 août dernier, de la construction du pavillon de l’Institut nordique du Québec (INQ).

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Le projet bénéficie de l’appui du gouvernement du Canada de 25,5 M$, de celui du gouvernement du Québec, avec une contribution de 27,5 M$ (par l’entremise de la Société du Plan Nord) et du soutien de la Ville de Québec, à hauteur de 5 M$. Le reste du financement sera assumé par l’Université Laval et ses partenaires. Le début des travaux de construction est prévu en 2021.

« C’est toujours un plaisir, très chère Sophie d’être de retour chez vous et… chez moi », a lancé d’emblée le ministre de la Famille, des Enfants et du Département social et député fédéral de Québec, M. Jean-Yves Duclos, qui a été professeur titulaire à la Faculté des sciences sociales au sein de cette institution. « Nous avons un besoin constant et significatif d’innovation de recherche et de nouvelles connaissances. En matière d’innovation et de recherche, il n’y a pas de meilleur partenaire, pour le gouvernement canadien, que l’Université Laval. Nous avons en effet la chance, à Québec, de compter sur une institution (…) qui possède de solides infrastructures en matière de recherche et d’innovation ainsi qu’un bassin de chercheurs et d’étudiants compétents et ambitieux (…) L’annonce d’aujourd’hui permet de positionner l’Institut nordique, l’Université Laval et le Canada comme leader mondial en recherche nordique et arctique pour l’atteinte du développement durable, non seulement pour notre grand pays, mais aussi pour l’ensemble de la planète. »

« Investir dans les connaissances » (François-Philippe Champagne)

M. François-Philippe Champagne, nouveau ministre des Infrastructures et des Collectivités, a déclaré que « ce matin, nous avons la joie d’investir dans les connaissances. Pour moi, ça revêt un caractère particulier parce que l’investissement dans les connaissances, dans le développement durable du Nord-du-Québec et de l’Arctique canadien figure dans notre grand plan d’investissement historique dans les infrastructures. (…) On disait depuis longtemps que ce projet était en gestation, mais c’est grâce au leadership des gens de l’Université Laval et de la province, mais surtout de mes collègues de Québec, qu’il a vu le jour. (…) Mme la Rectrice, je suis fier de m’associer à vous aujourd’hui pour une annonce qui est très prometteuse pour l’Université Laval. Nous investirons plus de 25 millions de dollars afin de construire le bâtiment principal de l’Institut nordique du Québec ici même. (…) Ce projet va nous aider à mieux comprendre la réalité des communautés, ainsi que leurs défis comme les changements climatiques, qui sont particulièrement perceptibles. (…) En misant sur le savoir-faire, les connaissances et les compétences des divers experts et, notamment, de nos amis autochtones, nous contribuerons à bâtir ensemble une région prospère et durable où les collectivités seront dynamiques et en santé. »

« Une excellente nouvelle pour nous tous » (Joël Lightbound)

« Le nouveau site de l’Institut nordique du Québec qui verra le jour sur le campus de l’Université Laval est une excellente nouvelle pour nous tous. C’est un projet qui va permettre de faire rayonner l’expertise et le leadership du Québec et du Canada en sciences nordiques en réunissant les experts du Nord issus des universités, des collèges, des communautés, des gouvernements et du secteur privé. Sur une note plus personnelle, je dois vous dire que depuis mon premier jour à titre de député de Louis-Hébert, la création de l’Institut nordique du Québec était déjà ma priorité. Je pense que le leadership en matière de sciences nordiques est déjà bien établi. Avec l’Institut nordique du Québec, on va établir ce leadership et le propulser à la face du monde alors qu’on fait face à des changements climatiques qui nous apportent des défis considérables. »

« Soyons des acteurs plutôt que des spectateurs » (Sébastien Proulx)

« Il se passe, ici à l’Université Laval, des choses extraordinaires. Nous sommes une grande institution ici, mais nous créons une quantité impressionnante de recherche et de création de connaissance pour l’ensemble de la planète. Le sujet de la nordicité s’impose dans nos vies. Je préfère toujours penser que nous sommes des acteurs qui réagissons à ce qui se passe autour de nous plutôt que des spectateurs qui se font imposer l’agenda climatique ou l’agenda du monde, tout simplement. (…) La région de Québec continue d’être une locomotive, notre communauté est très active, notre économie est florissante dans tous les domaines d’activité. Bravo pour faire de Québec et de l’Université Laval cette plaque tournante de recherche au niveau international. Longue vie à cet institut iconique et bravo de vouloir changer le monde. »

« Le plus beau projet collectif où tout le monde a mis la main à la pâte » (Régis Labeaume)

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a félicité François-Philippe Champagne à titre de nouveau ministre des Infrastructures et des Collectivités. Il a ensuite salué le ministre responsable de la Capitale-Nationale pour son dynamisme. « Avec Sébastien (Proulx), on a réglé d’innombrables dossiers à Québec. (…) On n’aurait pas eu les 3 milliards de dollars pour le tramway, n’eût été de la présence de Sébastien Proulx comme ministre responsable de la région de Québec. Sophie D’Amours est une nouvelle rectrice qui nous rend tellement fiers et qui rayonne. Je salue Louis Fortier. C’est un grand jour pour lui aujourd’hui. Je veux aussi saluer Ghislain Picard et j’ai un petit mot spécial pour Robert Sauvé. Avoir su que tu devais aller à la retraite, on serait intervenu pour empêcher ça, cher Robert. En dix ans de vie politique, j’estime que c’est le plus beau projet collectif où tout le monde a mis la main à la pâte. »

« Un grand carrefour de connaissance et d’expertise » (Sophie D’Amours)

« Je suis vraiment émue. Ce matin, quand je me suis levée, j’avais l’impression d’être une petite fille. Je suis fière de tout ce qu’on a accompli ensemble. Fière de voir tous ces leaders marquer l’histoire de la recherche nordique du Québec, marquer l’histoire de l’Université Laval. (…) Nous sommes en train de changer les façons de faire en misant sur tous les talents et les disciplines. Les grands experts mondiaux sont ici, au Québec et au Canada. À ce titre, on peut penser à la naissance du Centre d’études nordiques avec M. Louis-Edmond Hamelin, qui a été le visionnaire de ce centre, devenu au fil des ans un pilier multiuniversitaire en ce secteur. On peut penser à la création du centre d’excellence ArcticNet et son brise-glace emblématique, le Amundsen, sous la direction de Louis Fortier. Ces réseaux de centres d’excellence réunissent des chercheurs de pointe. Avec toutes ces forces interdisciplinaires, on vient, avec l’Institut nordique du Québec, de donner un second souffle et de permettre que de nouvelles découvertes soient faites. »

« Le Nord vit sous une triple pression » (Louis Fortier)

« Le Nord se transforme sous la triple pression du réchauffement planétaire, la modernisation et l’industrialisation. Cette transformation spectaculaire, c’est un événement sans précédent. Et c’est un événement qui définit le début du 21e siècle par les enjeux géopolitiques, climatiques, socioéconomiques et environnementaux soulevés par cette transformation du monde arctique. L’ensemble de la planète se tourne vers le Nord et, en tant que nation nordique, le Canada et le Québec n’ont pas le choix d’être à l’avant-garde de cet éveil planétaire au monde arctique. (…) Certains de ces centres spécialisés en recherche nordique existent depuis les années soixante. (…) L’expertise de ces centres de recherche est souvent monodisciplinaire. Par exemple, sur les océans, les continents, la santé, etc. Or, les enjeux soulevés par la transformation du Nord et de l’Arctique canadien sont pluridisciplinaires, ce qui veut dire que nous devons avoir des réponses d’expertises qui combinent différents secteurs. En 2004, on a tenté de regrouper les différentes expertises des centres du Canada en recherche arctique. (…) Les résultats ont été spectaculaires. De la réfection de l’aéroport d’Iqaluit à la cartographie des voies navigables dans l’archipel canadien, on recense au moins 132 cas où la recherche effectuée par ArcticNet a mené à des programmes
destinés à aider le Nord à s’adapter au changement. »

(JB) Imaginez des élèves finissants d’une école primaire jouer dans une comédie musicale aux allures d’un mini-Broadway. Ajoutez-y la participation d’environ 25 adultes, sans oublier les élèves eux-mêmes et leurs parents, et la présentation de 18 chansons au cours des deux parties du spectacle. Vous obtenez une soirée magique dont ces enfants se souviendront toute leur vie.

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C’est le tour de force qu’a encore réalisé Mme Nathalie Pelletier, éducatrice spécialisée à l’école d’éducation internationale Filteau, « Cette belle aventure a commencé il y a 16 ans et c’est toujours avec la même passion que nous reprenons ce spectacle chaque année. Il faut voir à quel point les jeunes (tous finissants et finissantes de l’école Filteau) s’impliquent dans la préparation et la réalisation de cette comédie musicale qui s’avère beaucoup plus qu’un spectacle. Il y a là-dedans une somme énorme de travail, de répétitions et d’efforts déployés jour après jour pour en arriver au résultat final. La fébrilité des enfants avant le spectacle, la comédie musicale comme telle et la fin, avec la tombée de rideau sont des moments d’immense fierté pour eux. Pour mon équipe et moi, toute cette magie compense les journées de travail et de préparation que ce spectacle a nécessité ».

Présente à la représentation de Charlie et la chocolaterie, qui s’est tenue au Théâtre de la Cité universitaire, Mme Josée Brousseau, collaboratrice, direction et communications à la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, n’avait que de bons mots envers cet événement auquel la Caisse Desjardins a versé une commandite. « En mettant sur pied cette comédie musicale et la tenant à bout de bras depuis 16 ans, Nathalie Pelletier fait preuve d’un dévouement et d’une créativité sans pareils. Et c’est sans compter sur l’inspiration qu’elle insuffle à ces jeunes depuis de nombreuses années en leur permettant de vivre un mini-Broadway. Le travail est colossal et le résultat dépasse amplement ce que l’on pourrait considérer comme un spectacle d’amateurs. C’est une soirée magique qui est proposée aux spectateurs. Je salue également le personnel et les parents de l’école Filteau qui soutiennent cette enseignante et les élèves dans la réalisation d’un rêve artistique plus grand que ce que ce programme scolaire peut offrir. C’est un beau risque et on sent que ceux et celles, de l’arrière-scène qui ont participé aux côtés de Mme Pelletier l’ont fait de bon cœur et par plaisir. Dans la salle, cette joie était palpable», conclut Mme Brousseau.

À la base de plein air de Sainte-Foy, environ 4 000 jeunes filles, âgées de 12 à 17 ans, étaient attendues en cette journée un peu frisquette du 17 mai dernier. Pour la fondatrice de Fillactive, Mme Claudine Labelle, les participantes n’ont plus à se laisser convaincre d’y participer.

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« Aujourd’hui, elles s’encouragent les unes les autres et se lancent des défis. Au départ, il fallait les inciter à faire de l’activité physique, mais maintenant elles y adhèrent tout naturellement. Je trouve extraordinaire de constater à quel point cette formule répond à un besoin criant pour les adolescentes de pratiquer de l’activité physique dans le plaisir ».

Les participantes de l’activité ont suivi le programme de dix semaines de Fillactive et sont invitées à courir un 5 km ou un 10 km afin de leur permettre de dépasser ou poursuivre leur découverte de l’activité physique. L’animatrice,
Mme Valérie Carpentier, a avoué aux jeunes filles qu’elle avait toujours été mal à l’aise dans les activités de sports d’équipe. « Mais j’aime le sport où je peux me lancer des défis et voir ma progression ».

Fillactive a été fondé en 2007 et a pour mission de faire découvrir aux jeunes Canadiennes les avantages et le plaisir qui découlent de la pratique d’activité physique. Pour y parvenir, Fillactive mise sur le développement de partenariats avec les milieux scolaire et communautaire afin d’engendrer une offre d’activités physiques durable pour les filles de 12 à 17 ans. Cette année, l’activité était commanditée par la Banque Scotia.

(JB) Les Aidants scolaires est une organisation qui a pour mission d’aider les écoles à structurer leur bénévolat afin d’offrir à leur personnel de l’aide au bénéfices des élèves.

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L’organisme est allé à l’école Saint-Mathieu pour rencontrer l’une de ses enseignantes, Anne St-Pierre, qui a profité de la Semaine de l’action bénévole pour souligner la contribution des élèves qui s’engagent bénévolement au sein de leur école.

(JB) Grâce à son fameux souper spaghetti et pouding chômeur, l'organisme Entraide Sainte-Foy a pu récolter près de 2 000 $. « Notre souper est devenu une activité de plus en plus recherchée, ce qui explique le dépassement de nos objectifs », a confié Guylaine Leblanc, coordonnatrice de l’organisme.

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Cette dernière explique le succès de cette activité de levée de fonds par la qualité du repas et du service, de même que la fidélité et la gentillesse des bénévoles. « L’ambiance était au rendez-vous et les bénévoles qui travaillent à la préparation du souper ont été heureux de partager leurs talents. Tout le monde est sorti de sa zone de confort et nous souhaitons refaire cette activité qui connaît une popularité grandissante », a poursuivi Mme Leblanc.

Bénévoles recherchés

Les personnes désireuses de se joindre à Entraide Sainte-Foy à titre de bénévole sont invitées à téléphoner au 418 650-5544. « Nous offrons le service de transport vers les rendez-vous médicaux, de visites d’amitié et de répit gardiennage. Contactez-nous, nous serons honorés de vous accueillir dans notre grande famille », conclut Guylaine Leblanc.

La saison de badminton Collégial D1 s’est terminée sur une note fort encourageante pour l’équipe des Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy, qui a conclu la saison au premier rang de la ligue régionale pour une sixième saison consécutive.

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Les étudiants-athlètes se prépareront au cours des prochains jours pour le Championnat régional qui aura lieu le 10 mars prochain. Cette compétition sera suivie, le 24 mars, par le Championnat de la Conférence Nord-Est lors duquel l’équipe mixte des Dynamiques ira au Cégep de Sherbrooke pour affronter ses adversaires.

(JB) C’est du 29 novembre au 3 décembre 2017 que s’est tenue la 38e édition du tournoi provincial de hockey Pee-Wee. L’événement s’est déroulé à l’aréna du centre sportif de Sainte-Foy. Le Journal de Sainte-Foy était présent pour la mise au jeu protocolaire.

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Pour les Caisses Desjardins de Sainte-Foy et de Sillery-Saint-Louis-de-France, qui sont parmi les commanditaires du tournoi, cette activité s’inscrit dans la mission de la coopérative financière. « Desjardins encourage vivement la pratique du sport auprès des jeunes. Le sport contribue à l’équilibre et l’épanouissement des personnes et permet de se tenir en bonne santé », explique Mme Marie-Claude Arsenault, conseillère stratégique en communication pour la Caisse Desjardins de Sainte-Foy.

Le président de l’Association du hockey mineur Sainte-Foy – Sillery, Frédéric Delaunay affirme que ce sont plus de
44 équipes et plus de 650 joueurs provenant des quatre coins de la province qui participent au tournoi. Quant au programme officiel des rencontres, il comprend une innovation. « Nous avons pris la décision de nous associer à plusieurs spécialistes de la santé afin de concevoir un guide pratique pour les joueurs qui participent au tournoi. Ce guide santé se veut une référence en la matière et sera, nous en sommes persuadés, consulté régulièrement par les joueurs et leurs parents. Nous sommes très fiers du travail accompli et espérons que les gens apprécieront cette nouveauté ».
M. Delaunay ajoute qu’il est « important de souligner l’effort et la persévérance des jeunes athlètes, ainsi que le soutien et le dévouement des parents, des entraîneurs et des accompagnateurs ».

Une loge a spécialement été aménagée et dédiée exclusivement aux membres Desjardins, permettant ainsi à une dizaine de parents et amis de vivre une expérience VIP où breuvages, nourriture et cadeaux leur ont été servis, tout en encourageant les jeunes qui se sont donnés à fond dans la pratique de leur sport préféré.

(JB) Comme chaque année, le Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy présente son Salon de Noël. L’événement se tient à la mi-novembre et attire toujours une foule de gens intéressés par les créations faites à la main par les artisanes.

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Cartes de vœux, vêtements, porcelaine et denrées sucrées, il y a de tout pour satisfaire les goûts des amoureux d’articles fabriqués ici. Le Journal de Sainte-Foy a fait le tour de la salle et a découvert les trésors d’inventivité des artisanes.

Qui a dit que les Fermières étaient âgées? Comme elles sont « jeunes de cœur », le temps n’a pas d’emprise sur elles. Certaines autres ont eu la piqûre de bonne heure. C’est le cas de Catherine Lavertu, une jeune femme de 27 ans qui s’adonne au tricot avec un plaisir non dissimulé. « C’est ma première année en tant que membre du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy, mais je tricote depuis plusieurs années. Je me suis dit que je n’allais sûrement pas attendre à ma retraite pour apprendre des trucs et parfaire mon travail. Ce milieu est très inspirant. Nous nous réunissons une fois par mois et je me sens soutenue par les autres Fermières qui me donnent de bons conseils pour améliorer ma technique. Et elles sont très gentilles et patientes avec moi ».

Ventre affamé n’a pas d’oreilles

« Ventre affamé n’a pas d’oreilles », dit le proverbe. Et si ledit ventre affamé a la dent sucrée, il ferait bien d’aller à la table de Lise Rousseau, une Fermière qui prépare des petites douceurs avec tout l’amour du monde : Turtles maison, cornets au sucre d’érable, biscuits et autres délices attendent gourmets et gourmands. « C’est un réel plaisir pour moi de préparer ces petites sucreries et je remarque que de moins en moins de gens ont le temps de les préparer. Mes produits connaissent beaucoup de succès! », affirme-t-elle.

Cartes et tricots d’une jeune de cœur

Aux tables de Carmel Provençal, les cartes de vœux et les tricots sont à l’honneur. Cette dame de 88 ans, qui a toujours « bon pied bon œil » ne raterait pas cette fin de semaine pour tout l’or du monde. Manifestement, elle y trouve beaucoup de plaisir. « Les gens aiment les cartes originales et se lassent vite de celles qui sont usinées. Les miennes sont faites à la main et sont plus chaleureuses. Aussi, je fais des tricots dans l’esprit de Noël. Être Fermière, c’est une façon agréable et utile de passer du bon temps », déclare celle qui est mère de deux autres Fermières.

Jacynthe et les flocons de neige

La confection de flocons de neige de papier est présente depuis toujours dans les mœurs québécoises. « Nous en avons tous fabriqué lorsque nous étions enfants, à l’école », se souvient Jacynthe Derome, responsable des communications du Cercle de Fermières Sainte-Geneviève-de-Sainte-Foy. Lorsque les visiteurs passent près du sapin, ils sont invités à découper leur propre flocon et l’installer dans l’arbre. « Ça donne une touche de participation au salon et ça nous rappelle les années passées ».

(JB) Cette année, 14 organismes ont été choisis dans le cadre de la remise des prix du Fonds d’aide au développement du milieu (FADM). Ces sommes sont tirées des ristournes de la Caisse et versées à des organismes qui en font la demande.

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